{"id":15035,"date":"2017-05-25T10:27:25","date_gmt":"2017-05-25T10:27:25","guid":{"rendered":"https:\/\/chartedefontevraultprovidentialisme.wordpress.com\/?p=15035"},"modified":"2017-05-25T10:27:25","modified_gmt":"2017-05-25T10:27:25","slug":"15035","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/charte-fontevrault-providentialisme.fr\/index.php\/2017\/05\/25\/15035\/","title":{"rendered":"D\u00e9couvrez la m\u00e9taphore de la cath\u00e9drale effondr\u00e9e . Il ne nous reste plus  que les  fondations, h\u00e9las."},"content":{"rendered":"<p><strong>La m\u00e9taphore de <em>la cath\u00e9drale effondr\u00e9e<\/em> descriptive de\u00a0la France de 1962 &#8211; date de\u00a0parution de l&#8217;ouvrage dont cet avant-propos est\u00a0extrait &#8211; s&#8217;impose \u00e0 notre r\u00e9flexion bien plus encore aujourd&#8217;hui.\u00a0Elle ne contredit pas\u00a0les doctrines initiales de l&#8217;Action fran\u00e7aise &#8211; Pierre Debray le montre : elle les actualise, conform\u00e9ment \u00e0 la m\u00e9thode maurrassienne.\u00a0La d\u00e9ch\u00e9ance du Pays r\u00e9el r\u00e9clame\u00a0d\u00e9sormais qu&#8217;il soit presque int\u00e9gralement\u00a0reconstruit\u00a0et impose au\u00a0<em>Politique d&#8217;abord !<\/em> \u00a0des conditions, une temporalit\u00e9 diff\u00e9rentes de ce qu&#8217;elles furent vers\u00a0l&#8217;ann\u00e9e 1900. Les nouvelles g\u00e9n\u00e9rations en charge, dor\u00e9navant, de l&#8217;avenir de l&#8217;Action fran\u00e7aise et du royalisme fran\u00e7ais, sont aujourd&#8217;hui famili\u00e8res de ces probl\u00e9matiques. Ce\u00a041\u00e8me <em>grand texte<\/em>\u00a0&#8211; choisi pour son actualit\u00e9 &#8211; montre aussi que leurs a\u00een\u00e9s avaient tr\u00e8s t\u00f4t ouvert la voie, avec une extr\u00eame lucidit\u00e9.\u00a0 <em>Lafautearousseau\u00a0\u00a0<\/em><em>\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0<\/em><\/strong><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><strong><img decoding=\"async\" id=\"media-5632057\" title=\"\" src=\"http:\/\/lafautearousseau.hautetfort.com\/media\/00\/00\/4135539289.jpg\" alt=\"1695207205.jpg\" \/><em>La cath\u00e9drale effondr\u00e9e<\/em> &#8211; Avant-propos<\/strong><\/p>\n<p><span style=\"color:#ff6600;\">Depuis un si\u00e8cle et demi, la France \u00e9tait semblable \u00e0 une cath\u00e9drale, dont la R\u00e9volution, comme une foudre, aurait d\u00e9truit le faite. Le noble \u00e9difice, d\u00e9sormais d\u00e9couronn\u00e9, s\u2019ouvrait, par ce grand vide, \u00e0 toutes les bourrasques de l\u2019histoire. La France \u00e9tait devenue un corps priv\u00e9 de t\u00eate, le roi ; d\u00e9pouill\u00e9 de son \u00e2me, Dieu.<\/span><\/p>\n<p><span style=\"color:#008000;\">Les murs cependant demeuraient intacts, d\u2019apparence, soutenus par ces arcs boutants qu\u2019\u00e9taient l\u2019\u00c9glise, l\u2019Arm\u00e9e, la Justice, l\u2019Administration. Les Fran\u00e7ais devenaient sans doute stupides, lorsqu\u2019ils se rendaient aux urnes, mais le reste du temps, ils continuaient de pratiquer les antiques vertus. L\u2019existence qu\u2019ils menaient dans leur m\u00e9tier, dans leur commune, dans leur famille, \u00e9tait r\u00e9gl\u00e9e, comme avant 1789, par les traditions domestiques. L\u2019artisan, le commer\u00e7ant, le paysan, l\u2019ouvrier conservaient le tr\u00e9sor de leur honneur, le patrimoine de leurs fid\u00e9lit\u00e9s. Ceux-l\u00e0 m\u00eames qui se d\u00e9claraient pacifistes les jours d\u2019\u00e9lection se pr\u00e9cipitaient aux fronti\u00e8res d\u00e8s que le tocsin sonnait, pour annoncer que la patrie \u00e9tait en danger.<\/span><\/p>\n<p><span style=\"color:#008000;\">Pourtant, le lib\u00e9ralisme privait de leurs protections corporatives les travailleurs des fabriques, des mines, et la premi\u00e8re r\u00e9volution industrielle se d\u00e9veloppait dans l\u2019anarchie. Par centaines de milliers, les hommes, les femmes, les enfants \u00e9taient arrach\u00e9s \u00e0 la terre, et parqu\u00e9s dans les faubourgs sur-urbains. Ainsi se constituait une gigantesque arm\u00e9e de d\u00e9racin\u00e9s, qui campaient aux abords de la cit\u00e9, soumis \u00e0 l\u2019obsession du ch\u00f4mage, ne poss\u00e9dant rien que leurs bras nus, menant l\u2019existence la plus incertaine et la plus pr\u00e9caire. Le sort des serfs \u00e9tait certes plus enviable que le leur, que le seigneur, du moins, ne pouvait pas priver de la gl\u00e8be. Et, m\u00eame celui des esclaves, que son int\u00e9r\u00eat bien compris interdisait au ma\u00eetre de priver de nourriture.<\/span><\/p>\n<p><span style=\"color:#ff6600;\">La bourgeoisie lib\u00e9rale inscrivait la libert\u00e9, l\u2019\u00e9galit\u00e9, la fraternit\u00e9 au fronton des monuments publics. Quelle libert\u00e9 laissait-elle \u00e0 ces malheureux, sinon celle de mourir de faim, lorsque survenait, avec une effrayante r\u00e9gularit\u00e9, l\u2019une de ces crises cycliques qui scandaient les progr\u00e8s de l\u2019industrie ? Alors que les puissances d\u2019argent gouvernaient, l\u2019\u00e9galit\u00e9 faisait figure de d\u00e9rision. La fraternit\u00e9 devenait une insulte pour ces masses affam\u00e9es et d\u00e9sesp\u00e9r\u00e9es, dont les insurrections \u00e9taient sauvagement r\u00e9prim\u00e9es. Aucun r\u00e9gime moins que la r\u00e9publique bourgeoise n\u2019a \u00e9t\u00e9 avare du sang ouvrier.<\/span><\/p>\n<p><span style=\"color:#008000;\">C\u2019\u00e9tait jeter le prol\u00e9tariat dans les bras subversifs, plus rigoureux encore que les premiers, puisqu\u2019ils pr\u00e9tendaient faire passer les principes d\u00e9mocratiques de l\u2019abstraction politique dans la r\u00e9alit\u00e9 sociale. Comment n\u2019aurait-il pas \u00e9t\u00e9 internationaliste ? On lui refusait sa place dans la nation. Il ne faisait d\u2019ailleurs qu\u2019imiter le capitalisme apatride. Comment n\u2019aurait-il pas \u00e9t\u00e9 anticl\u00e9rical ? M. Thiers, ath\u00e9e notoire et massacreur exemplaire, ne pr\u00e9tendait-il pas employer le clerg\u00e9 comme une gendarmerie suppl\u00e9mentaire ?<\/span><\/p>\n<p><span style=\"color:#008000;\">Pourtant, le prol\u00e9tariat avait trouv\u00e9, parmi les \u00e9lites catholiques et monarchistes, des d\u00e9vouements et des protections. De grandes voix s\u2019\u00e9levaient dans le pays qui proposaient des rem\u00e8des \u00e0 ses maux. Pour \u00e9viter qu\u2019elles soient entendues, les r\u00e9publicains us\u00e8rent de la diversion anticl\u00e9ricale. Ce qui pr\u00e9sentait, pour eux, deux avantages : d\u2019une part, ils mystifiaient le peuple, le d\u00e9tournant du catholicisme social, d\u2019autre part, ils reprenaient l\u2019entreprise de d\u00e9christianisation arr\u00eat\u00e9e par le Concordat napol\u00e9onien. L\u2019\u00e9go\u00efsme, l\u2019avarice, la duret\u00e9 de c\u0153ur du personnel r\u00e9publicain s\u2019additionnaient ainsi de ses pr\u00e9jug\u00e9s id\u00e9ologiques pour emp\u00eacher la r\u00e9forme de la soci\u00e9t\u00e9 industrielle. En d\u00e9finitive, le dogme qui veut qu\u2019il n\u2019y ait pas d\u2019ennemi \u00e0 gauche le portait \u00e0 pr\u00e9f\u00e9rer la r\u00e9volution socialiste, qui du moins participait, comme lui, de la subversion.<\/span><\/p>\n<p><span style=\"color:#008000;\">N\u00e9anmoins, la r\u00e9sistance des grands contre-r\u00e9volutionnaires du d\u00e9but du si\u00e8cle parvint longtemps \u00e0 sauver l\u2019essentiel. Il fallut, pour venir \u00e0 bout des structures traditionnelles, le double coup d\u2019acc\u00e9l\u00e9rateur du gaullisme, celui de 1944 et celui de 1958. D\u00e9sormais, les arcs-boutants sont fissur\u00e9s, \u00e9branl\u00e9s, parfois d\u00e9mantel\u00e9s. L\u2019\u00c9glise de France ? On mesure aujourd\u2019hui les cons\u00e9quences de la condamnation de l\u2019 \u00ab Action Fran\u00e7aise \u00bb, que beaucoup prirent, sur le moment, pour un acte simplement politique. Les pr\u00eatres sillonnistes s\u2019introduisirent dans les grands s\u00e9minaires, les militants d\u00e9mocrates colonis\u00e8rent l\u2019action catholique et les syndicats chr\u00e9tiens. Eux-m\u00eames consid\u00e8rent, maintenant, avec effroi leur post\u00e9rit\u00e9 progressiste. L\u2019Arm\u00e9e ? Le corps des officiers a \u00e9t\u00e9 disloqu\u00e9, recru d\u2019humiliations, de r\u00e9pressions, de reniements. Les meilleurs de ses chefs ont \u00e9t\u00e9 jet\u00e9s en prison, contraints \u00e0 l\u2019exil, envoy\u00e9s dans de lointaines garnisons. Sous pr\u00e9texte de pr\u00e9parer une guerre atomique, on met en place une arm\u00e9e de robots. La Justice ? Il n\u2019y a plus d\u2019autre droit que l\u2019arbitraire d\u2019une volont\u00e9 particuli\u00e8re. L\u2019Administration ? Elle se bureaucratise. On pousse aux postes les plus \u00e9lev\u00e9s de sa hi\u00e9rarchie les hommes imbus de l\u2019id\u00e9ologie technocratique.<\/span><\/p>\n<p><span style=\"color:#008000;\">Il n\u2019y a plus d\u2019esprit public. Tout ce qui conserve, dans la soci\u00e9t\u00e9, une position ind\u00e9pendante est, m\u00e9thodiquement, soumis aux contraintes \u00e9tatiques. Tout ce qui garde la volont\u00e9 d\u2019entreprendre se voit d\u00e9courag\u00e9 par syst\u00e8me. Une politique de centralisation abolit ce qui restait des libert\u00e9s communales, remplace partout le responsable par le gestionnaire, intervient jusque dans les familles pour disputer aux parents le choix de l\u2019\u00e9ducation et de l\u2019orientation des enfants. En m\u00eame temps que les institutions scl\u00e9rosent, \u00e9touffent les cellules vivantes, les m\u0153urs se d\u00e9gradent. La grande presse, sp\u00e9culant sur la bassesse de l\u2019\u00e2me, exploite tous les scandales et toutes les immoralit\u00e9s.<\/span><\/p>\n<p><span style=\"color:#008000;\">Dans ces conditions, nous ne saurions purement et simplement reprendre les analyses de nos ma\u00eetres, car celles-ci datent d\u2019une \u00e9poque o\u00f9 la soci\u00e9t\u00e9 demeurait saine, si l\u2019\u00c9tat \u00e9tait corrompu. Ils opposaient le pays r\u00e9el au pays l\u00e9gal, le m\u00eame pays d\u2019ailleurs, mais pris soit dans son abstraction d\u00e9mocratique, soit dans son expression concr\u00e8te. Au moment o\u00f9 cette distinction passe dans le langage courant, elle tend \u00e0 perdre sa valeur, puisque la soci\u00e9t\u00e9 s\u2019\u00e9tatise \u00e0 mesure que l\u2019\u00c9tat se socialise. Il n\u2019y a pratiquement plus d\u2019activit\u00e9 qui ne soit de quelque mani\u00e8re contr\u00f4l\u00e9e, r\u00e9glement\u00e9e, et \u00e0 la limite, command\u00e9e par la bureaucratie dirigeante.<\/span><\/p>\n<p><span style=\"color:#ff6600;\">De m\u00eame, nos ma\u00eetres estimaient que, pour emp\u00eacher la ruine de la cath\u00e9drale, il suffisait de restaurer la clef de vo\u00fbte. S\u2019ils y \u00e9taient parvenus, tout aurait \u00e9t\u00e9, effectivement, sauv\u00e9. Ce ne fut pas. Comment jeter une clef de vo\u00fbte sur une ruine ? Elle s\u2019effondrerait avec elle. Il ne subsiste plus que les fondations, que le dessein g\u00e9n\u00e9ral de l\u2019\u00e9difice. La France ressemble \u00e0 ces cit\u00e9s antiques, Glanum ou Amporia, que le barbare a ras\u00e9es au sol, mais dont on retrouve, en creusant, le plan, inscrit dans la pierre.<\/span><\/p>\n<p><span style=\"color:#008000;\">Il faut nous contenter, pour l\u2019heure, de jeter sur le chantier une b\u00e2che de fortune, et travailler humblement, en partant du bas, de ce qui demeure, qui n\u2019est pas beaucoup.<\/span><\/p>\n<p><span style=\"color:#008000;\">Nous avons \u00e0 reconstruire la soci\u00e9t\u00e9 en m\u00eame temps que l\u2019\u00c9tat. Cette double t\u00e2che pose des probl\u00e8mes nouveaux. La fid\u00e9lit\u00e9 \u00e0 nos ma\u00eetres commande de nous attacher \u00e0 leur m\u00e9thode, l\u2019empirisme organisateur, plut\u00f4t qu\u2019aux r\u00e9sultats contingents qu\u2019ils ont obtenus, par l\u2019usage, d\u2019ailleurs correct en son temps, de cette m\u00e9thode. Nous n\u2019avons pas \u00e0 les r\u00e9p\u00e9ter, scolairement, en mauvais \u00e9l\u00e8ves, mais \u00e0 les imiter. \u00catre empirique, cela consiste \u00e0 constater que le temps fait son \u0153uvre. Pour le pire, comme pour le meilleur. \u00catre organisateur, cela consiste \u00e0 partir de ce qui existe, afin d\u2019en conserver les formes et de les projeter dans un avenir qu\u2019il nous appartient d\u2019inventer.\u00a0 <strong>\u2022<\/strong><\/span><\/p>\n<p align=\"right\"><span style=\"color:#ff6600;\">Pierre Debray<\/span><\/p>\n<p><strong>Avant-propos de \u00ab La Cath\u00e9drale effondr\u00e9e \u00bb, <em>Les Cahiers de l\u2019Ordre Fran\u00e7ais<\/em>, Henri Massis, Pierre Debray et Louis Dam\u00e9nie, 1er Cahier, 1962, pages 5-9. Ce num\u00e9ro \u00e9tait constitu\u00e9 de cinq essais \u00e9tudiant successivement la crise de la civilisation chr\u00e9tienne, la subversion du droit, le r\u00f4le de l\u2019\u00c9tat, les conditions de l\u2019unit\u00e9 fran\u00e7aise, les probl\u00e8mes de la l\u00e9galit\u00e9 et de la l\u00e9gitimit\u00e9.<\/strong><\/p>\n<p><strong>La publication par <em>Lafautearousseau<\/em> de ce 41e grand texte est aussi l&#8217;occasion de saluer par del\u00e0 le temps un\u00a0ma\u00eetre et un ami dont le r\u00f4le intellectuel et militant au sein de l&#8217;Action fran\u00e7aise fut \u00e9minent et d\u00e9terminant pendant plusieurs d\u00e9cennies\u00a0dans le seconde moiti\u00e9 du si\u00e8cle dernier. Il fut un phare de la r\u00e9flexion maurrassienne pour toute une g\u00e9n\u00e9ration.\u00a0<em>LFAR<\/em>\u00a0\u00a0<\/strong><\/p>\n<p><span style=\"color:#0000ff;\">http:\/\/lafautearousseau.hautetfort.com\/archive\/2017\/05\/24\/grands-textes-xli-%C2%A0-pierre-debray-la-cathedrale-effondree-5947392.html<\/span><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>La m\u00e9taphore de la cath\u00e9drale effondr\u00e9e descriptive de\u00a0la France de 1962 &#8211; date de\u00a0parution de l&#8217;ouvrage dont cet avant-propos est\u00a0extrait &#8211; s&#8217;impose \u00e0 notre r\u00e9flexion bien plus encore aujourd&#8217;hui.\u00a0Elle ne&#8230; <a href=\"https:\/\/charte-fontevrault-providentialisme.fr\/index.php\/2017\/05\/25\/15035\/\">Cliquez pour lire davantage &raquo;<\/a><\/p>\n","protected":false},"author":2,"featured_media":0,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[4],"tags":[9413,13214,19619],"class_list":["post-15035","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-action-royaliste","tag-http-lafautearousseau-hautetfort-com","tag-la-cathedrale-effondree","tag-pierre-debray"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/charte-fontevrault-providentialisme.fr\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/15035","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/charte-fontevrault-providentialisme.fr\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/charte-fontevrault-providentialisme.fr\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/charte-fontevrault-providentialisme.fr\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/users\/2"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/charte-fontevrault-providentialisme.fr\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=15035"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/charte-fontevrault-providentialisme.fr\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/15035\/revisions"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/charte-fontevrault-providentialisme.fr\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=15035"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/charte-fontevrault-providentialisme.fr\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=15035"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/charte-fontevrault-providentialisme.fr\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=15035"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}