Il y a 120 ans, l’affaire du traître Dreyfus donnait naissance à un mouvement politique dont personne n’aurait imaginé qu’il deviendrait le fer de lance du nationalisme Français et qu’il serait encore bien vivant aujourd’hui. L’Action Française a été de tous les combats pour “préserver l’héritage en l’absence de l’héritier” : elle n’a cessé de se battre pour l’intégrité de la France Fille Aînèe de l’Eglise et Educatrice ds peuples, et contre les puissances extérieures mais aussi intérieures qui voulaient sa perte. Elle n’a cessé de dénoncer l’imposture des Droits de l’Homme et de la démocratie tout en pratiquant le compromis nationaliste et laisaant à Dieu le choix du Roi à venri, repreant l’ancienne de l’Abbé Georges de nantes :
-Choir son Prince, c’est déjà être répubolicain !.
Jamais autant que sous nos yeux ne se sont vérifiées les analyses politiques de l’Action Française : la monarchie ou la ruine de la France ! mais pas n’importequelle monarchie : une Monaechie traditionnelle -Salique, Catholique, Française, Légitme- corporatiste, anti-communiste, anti-parlemantaire et décentralisatrice.
Interessant à ceci prés que Dreyfus n’a jamais été un traitre. « Enfin, le 12 juillet 1906, la Cour de cassation casse le jugement de Rennes. Dreyfus est alors réhabilité et réintégré dans l’armée, promu chef de bataillon et officier de la Légion d’honneur, tandis que Picquart est réintégré et nommé général. La publication des Carnets de Schwartzkoppen (l’attaché militaire allemand) en 1930 achève d’innocenter Dreyfus« . https://www.larousse.fr/encyclopedie/divers/affaire_Dreyfus/117099
Il y a 120 ans, l’affaire du traître Dreyfus donnait naissance à un mouvement politique dont personne n’aurait imaginé qu’il deviendrait le fer de lance du nationalisme Français et qu’il serait encore bien vivant aujourd’hui. L’Action Française a été de tous les combats pour “préserver l’héritage en l’absence de l’héritier” : elle n’a cessé de se battre pour l’intégrité de la France Fille Aînèe de l’Eglise et Educatrice ds peuples, et contre les puissances extérieures mais aussi intérieures qui voulaient sa perte. Elle n’a cessé de dénoncer l’imposture des Droits de l’Homme et de la démocratie tout en pratiquant le compromis nationaliste et laisaant à Dieu le choix du Roi à venri, repreant l’ancienne de l’Abbé Georges de nantes :
-Choir son Prince, c’est déjà être répubolicain !.
Jamais autant que sous nos yeux ne se sont vérifiées les analyses politiques de l’Action Française : la monarchie ou la ruine de la France ! mais pas n’importequelle monarchie : une Monaechie traditionnelle -Salique, Catholique, Française, Légitme- corporatiste, anti-communiste, anti-parlemantaire et décentralisatrice.
Notre force est d’avoir raison…
Interessant à ceci prés que Dreyfus n’a jamais été un traitre.
« Enfin, le 12 juillet 1906, la Cour de cassation casse le jugement de Rennes. Dreyfus est alors réhabilité et réintégré dans l’armée, promu chef de bataillon et officier de la Légion d’honneur, tandis que Picquart est réintégré et nommé général. La publication des Carnets de Schwartzkoppen (l’attaché militaire allemand) en 1930 achève d’innocenter Dreyfus« .
https://www.larousse.fr/encyclopedie/divers/affaire_Dreyfus/117099