Pontmain : Jalon 119 (par Chouandecoeur)

Jalon 119

Quel drôle de titre pour un article !
Et d’abord, un jalon, koiteskecé ?

Un jalon est un piquet, tout simplement ! C’est son sens propre.
Ce piquet est utilisé à des fins d’alignements ou de marquage des distances.
D’où son sens figuré : un point de repère, une marque, pour suivre une voie ou un itinéraire déterminé. Par voie et itinéraire on peut entendre aussi vocation ou mission.

Nos vies sont jalonnées de jalons. Il existe des jalons à prendre en compte dans un travail donné ou un projet quelconque. Les guetter, puisque nous savons qu’ils existent, pressentir leur arrivée, les repérer, enfin les pointer et enregistrer leur passage, surtout n’en manquer aucun, toutes ces procédures sont indispensables à la sûreté du déroulement et à la réussite du processus en jeu. Tous sont nécessairement importants puisque chacun est l’image symbolique de l’étape à atteindre ou à doubler.

Dans les Écritures, ils sont multitude ces jalons. Ils sont des durées, ou des événements annoncés, ou bien encore des nombres symboliques, sacrés, précis. Toujours, ils apparaissent dans la trame du plan prévu par la Providence sous forme de signes (au sens générale du terme) prophétiques, à interpréter pour éclairer la piste suivie.

Dans notre quête temporelle et actuelle à Pontmain du retour du Roi de France en France, j’entends du vrai et unique et non de l’image, le jalon 119 est bien constitué de ces nombres divins qui ont un sens si particulier, et ces nombres sont 17 et 7.
En effet :
119 = 17 x 7, où :
. Le 7 est le nombre positionné au 7ème rang des « nombres naturels » (nombres entiers). Il apparaît dès la Genèse, en étant défini comme le nombre de jours constituant la semaine nécessaire à la création et au repos de Dieu,

. Le 17 est le nombre positionné au 7ème rang des « nombres premiers », nombres à part qui ne sont divisibles que par 1 (l’Un) et par eux-mêmes, et par aucun autre. De fait, ils n’ont de rapport qu’avec l’Un et uniquement avec l’Un, et sont en quelque sorte à l’image de l’Un parce qu’ils ne sont constitués (divisibles) parfaitement que de l’Un.

Les deux Nombres 7 et 17 présentent donc une équivalence dans deux domaines, deux plans différents mais liés : les Nombres naturels et les Nombres premiers. Ils sont ainsi le correspondant, l’image, l’un de l’autre dans deux mondes, dans deux infinis.
Je dois rajouter ici que, comme on peut construire un carré avec un nombre (5 x 5, par exemple), on peut aussi construire un triangle (équilatéral) avec le même nombre. Dans ce cas sa valeur triangulaire est égale à la somme des nombres entiers jusqu’à lui compris. Dans notre exemple : 5+4+3+2+1 = 15 est la valeur triangulaire de 5… Eh bien la valeur triangulaire de 17 est 153, soit les 153 lettres de « l’Ave Maria » en latin, comme les 153 « Je vous salue Marie » du Rosaire !… de Fatima.

Donc, en ce mois de février 2022, marqué du jalon 119, nous allons finir une semaine de 7 jours, dont chaque jour aura été scandé par 17 Suppliques réalisées à chaque quantième 17.

Il est indispensable de préciser maintenant pour les lecteurs qui pourraient sous-estimer, voir mésestimer et critiquer cet intérêt et cet usage des Nombres pour éclairer les événements de notre vie à la lumière des Écritures, de prendre en considération ce qu’en disait saint Augustin lui-même :

« L’ignorance que l’on a des Nombres obnubile [altère le jugement, obscurcit] le sens de maints passages des saints Livres. »

Il affirme ensuite que : « Dans beaucoup de formes de nombres sont cachés certains secrets de similitude qui, à cause de l’inintelligence que l’on a de ces nombres, restent inaccessibles pour le lecteur. » (De Doctr. Christ., II, 16).

Enfin : « Qu’on les prenne en eux-mêmes, qu’on les rapporte aux lois qui régissent les figures, les sons, les mouvements, les Nombres sont eux-mêmes soumis à des lois que n’ont point inventées les hommes, mais que découvrent la perspicacité des sages. » (De Doctr. Christ., II, 38, 56).

Pontmain est tout empreint du nombre 17 et, à ce sujet, je voudrais vous faire part d’un texte de Raoul Auclair tiré de son livre « La Fin des temps, le nouveau livre des cycles », Fayard 1973, texte qui s’intitule « Pontmain et le Nombre 17 » :

« C’était le 17 janvier 1871 (1+8+7+1 = 17), à 17 heures, dans un village, Pontmain composé de 17 hameaux. Marie apparut. L’apparition se déroula en 17 phases.
Marie, assurément, ne descendit point toute constellée, dans cette nuit d’étoiles et de gel, à Pontmain, pour nous étonner avec ses singulières mathématiques. Sa parole est une parole de salut ; mais la parole de salut s’inscrit elle-même dans la divine et universelle harmonie. Et parce que, peut-être, insensés que nous sommes, nous faut-il commencer par percevoir cette harmonie sensible afin d’accéder à l’enseignement.

« insensés apprenez l’intelligence,
Écoutez : j’ai à dire des choses magnifiques ;
Et mes lèvres s’ouvrent pour enseigner ce qui est droit. » (Proverbes VIII, 5-6)

Ainsi parle celle qui est nombrée, la sublime Sagesse. Or, voir le Nombre, constater sa présence, est un premier choc capable d’éveiller l’attention. Mais le Nombre n’est pas vie ; il faut le pénétrer ; il faut déchirer ce vêtement qu’il tisse et entrer en son secret dans le rayonnement de l’amour.

Ceci donc se passait en 1871, le 17 janvier, au village de Pontmain, 17 ans après cette grande date de l’épanouissement du Mystère de Marie : la promulgation de dogme de l’Immaculée Conception (1854 ). Les savants, aussi savants qu’étaient les docteurs de la Loi au temps de Jésus, nous disent aujourd’hui que Marie ne dit rien. Parce qu’elle n’a rien à dire maintenant que tout est dit. Donc, ce n’est pas vrai qu’elle vient. La preuve : les pauvres paroles qu’on lui prête. Aussi pauvres, en effet, que les pauvres paroles de Jésus au regard de la science des Pharisiens.

Est-ce pour cela qu’elle tisse autour du Mystère le voile visible des Nombres ?
Or que vient dire Marie à Pontmain ? Elle vient dire très simplement la chose la plus grande : LE RÈGNE VIENT.

Le règne vient ?
Et quelques jours après, c’était, à Paris, la Commune !
C’était ce passager, mais déjà tout parfait, essai de la Cité terrestre établit terrestrement !
De même, à Fatima, Marie vient proclamer la victoire. Et quelques jours après, c’était, en Russie, le définitif affermissement de la Cité terrestre, enfin montée des profondeurs !

Car Marie-Reine, qui vient pour que vienne le Christ-Roi, vient d’abord parce que vient le Prince de ce monde. Et que c’est Elle, depuis le Commencement, annoncée dans la Genèse, qui doit vaincre à la Fin, confirmée dans l’Apocalypse.
Le message de Marie, devant 70 pauvres paysans, était si solennel, qu’Elle ne le prononça pas mais l’écrivit en lettre d’or sur le ciel de la nuit. Il comportait 70 signes.

De la Commune au Communisme, de l’annonce à l’accomplissement, de Pontmain (17) à Fatima (153), des 70 témoins aux 70 000 témoins, il s’écoula 17 070 jours, soit 17 000 jours et 70 jours. »

Alors, pour conclure, je vous assure qu’en cette 119ème Supplique, nous allons doubler une étape vraiment décisive pour notre proche avenir.

A Pontmain : jalon 119… jalon… j’allons…
Alors venez !

Chouandecoeur

2 thoughts on “Pontmain : Jalon 119 (par Chouandecoeur)

  1. Pingback: 17 février 2022. 119 éme Supplique à Pontmain pour le retour du Roi - Charte de Fontevrault et Royalisme providentialiste

  2. Marie-Agnès Lacour

    Faut-il croire en la scienc des nombres demande notre gouverneur .Eh bien oui je le crois tout comme lui car dans l’univers tout est nombre comme l’a démontré la phyqique quantique . (voir Philippe Guillemant ou Greg Braden ) et ceux là particulièrement sont bibliques effectivement Merci Monsieur le Gouverneur pour cette jolie explication jolie et juste comme le veut notre Seigneur et notre divine Mère

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