Les Conversations. Prince Jean de France : La question de la République est posée.

Merci  pour son envoi au Délégué de la Charte à la rédaction des billets d’humeur et d’actualité, MARTEL ( Christian Boineau)

Eté 2024 : à la faveur d’une dissolution improvisée, éclate l’un des plus lourds nuages qui assombrissent depuis des années le sort de la France, l’aporie nos institutions. Si la Constitution de la Vème République est solide, elle n’échappe pas à une contradiction majeure, qu’avait bien comprise son créateur : comment faire que le président de la République, clef de voute de notre architecture institutionnelle, soit à la fois  président de tous les Français (remplissant la triple fonction d’assurer notre continuité historique, de garantir l’impartialité de l’Etat et d’arbitrer en cas de crise) et cependant élu au suffrage universel, c’est à dire par une partie de Français contre une autre ? Longtemps la question fut masquée par l’ombre gaullienne. Mais la tragédie se révèle avec les successeurs, chaque fois plus cruelle quand les Français se rendent compte que chacun des chefs d’Etat issu de l’élection est plus éloigné de ses missions fondamentales.

         Le pire étant atteint avec Emmanuel Macron, destructeur déclaré de notre continuité historique et si partial qu’il en devient minoritaire, son étiage tombant même, lors des européennes de juin, au dessous de 15%. Peu après, se fissurait le bien nommé front républicain, tandis que chacun peut observer que, constitué après des mois de crise, le gouvernement ne tient que par l’habile abstention du parti ( NDLRB. Rassemblement national) que ledit Front républicain visait précisément à exclure...

        Au fond, tout le drame de la France vient de ce que la tête de l’Etat est « débile », selon le mot qu’utilise ici, devant la caméra de TVL, Mgr le comte de Paris, Jean de France, à la faveur de deux conversations qu’Il nous a accordées avec son habituelle simplicité. Il est évident que, au regard des actuelles circonstances, cette rencontre, qui a pour but de permettre aux Français de Le connaître mieux, arrive à son heure.

https://tvl.fr/les-conversations-n051-prince-jean-de-france-la-question-de-la-republique-est-posee

6 thoughts on “Les Conversations. Prince Jean de France : La question de la République est posée.

  1. Conseil dans l'Espérance du Roi

    JEAN DE FRANCE N’EXISTE PAS ! Seul le prince Jean d’Orléans, chef de la branche cadette de la maison de Bourbon existe. Toute autre vision des choses n’est qu’usurpation, tromperie et, pire, imposture. Comment ce blogue peut-il accepter d’en être l’instrument ?

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    1. Alain Texier Post author

      Mon Dieu cher Régent,

      la réponse est assz simple et elle est connue depuis le jeud 25 août 1988 : NOUS SOMMES FONTEVRISTES ET NON ORLEANISTES.

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      1. Conseil dans l'Espérance du Roi

        Il faut alors refuser d’employer des appellations mensongères qui n’existent pas à l’état-civil mais ne servent qu’à tromper un lectorat naïf. Avez-vous déjà lu ou entendu le prince Louis de Bourbon être nommé « Louis de France » ? Ce serait aussi absurde !

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  2. Hervé J. VOLTO

    Le Régent a raison. Le Sang Capétien étant le Sang de France TOUS les Bourbons devraient s’appeller DE FRANCE, pas seulement les Bourbons-Orléans.

    D’ailleurs Maison Royale de Bourbon est synonyme de Maison Royale de France : TOUS les Bourbon Légitimes -exclus les Bourbons-Busset et les Bourbon de Bhopal qui sont des Busset exilés- sont successible au Trône de France

    Lire à ce sujet : Guy Auger, SUCESSION DE FRANCE ET REGLES DE NATIONALITE (Via Romana)

    [Ex-libris] « Succession de France et règle de nationalité » de Guy Augé

    C’est SAR le Prince Jean d’Orléans, Comte de Paris
    ou
    SAR le Prince Jean de Bourbon-Orléans, Comte de Paris.

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  3. Conseil dans l'Espérance du Roi

    Incontournable référence bibliographique mais qui ne plait pas aux Orléans puisque récusant le fameux « vice de pérégrinité » qui leur est si cher pour refuser la branche franco-espagnole.
    Quant au prétendu « comté de Paris », aujourd’hui, qui l’a validé ? Alors, au fond, faisons confiance à Alain Texier et aux principes du Notre-Père…

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