Le mot du Gouverneur : Naundorff <> Condé ?

Chers amis Fontevristes,

Ce sera aujourd’hui un mot un peu long, et qui date déjà puisqu’écrit en mai 2009.
Mais la thèse est intéressante et pourquoi pas… la vérité ?
Vous aurez l’explication de cet écrit sous forme de roman bien modeste en fin d’article. Lisez donc jusqu’au bout !

Ce 19 mai 2009,

Maximilien était soucieux depuis plusieurs semaines.

Sa nature bilieuse l’empêchait de chasser cette idée fixe qui lui empoisonnait la vie depuis quelque temps déjà. Non seulement il devait faire face à ses ennemis à la Convention, mais il fallait se méfier de tous en cette période troublée. Et maintenant, il se méfiait de lui-même ! Son inclination à l’introspection l’épuisait, le torturait… Il n’en pouvait plus !

Depuis la mort du Roi, rien ne se passait comme il l’avait prévu. Il se rendait bien compte que quelque chose avait basculé. Les autres nations, qui jusque-là regardaient la France avec curiosité, voire avec bienveillance pour certaines, avaient changé du tout au tout. C’est sûr maintenant, l’exécution de Louis XVI avait été une faute politique. La Révolution s’emballait. Les nouveaux départements de l’Ouest s’enflammaient ; mais pas seulement eux … Lyon, la Provence étaient en révolte. Ses hommes de confiance l’informaient régulièrement : les émeutes se multipliaient, de plus en plus violentes. La guerre civile, là-bas aussi, semblait inévitable !

Et cet hiver d’une extrême rigueur, qui emboîtait le pas à l’automne pourri qui avait fait patauger toute la France dans la boue ! Était-ce prémonitoire ?
En tout cas, cela ne présageait rien de bon pour les récoltes de l’an prochain. Il faudrait encore réprimer de nouvelles émeutes… émeutes, répression, guillotine…, émeutes, répression, guillotine !

La veille, Robespierre était arrivé complètement transi à la Convention. Pour une fois, il était en retard. Dès qu’il pénétra dans le vestibule, il fut frappé par l’extrême violence des clameurs du débat. Les conventionnels semblaient vouloir happer l’orateur. Y avait-il seulement jamais eu de débats ici ? Quand il entra dans la salle, tous les cris fusèrent vers lui. Mais lui ne voyait plus rien ! La moite chaleur animale de l’Assemblé lui avait sauté au visage, et sur ses lunettes en un voile translucide.
Il était aveugle !

Complètement déstabilisé et, pour la première fois craintif, Maximilien hésitait dans sa démarche, dans ses certitudes, dans le devenir de la Révolution. On ne pouvait décidemment plus rien attendre de ces gens-là. Il commençait à comprendre que la République ne savait pas gouverner mais qu’elle savait se défendre… On ne parlait plus que de cela pour la sauver !

Ce soir, sa décision était prise ! Finalement l’épreuve de la veille lui avait donné un coup de fouet et fait espérer une solution. Le grésil se mit à tomber brusquement.  Il hâta le pas et tourna dans la rue de la Contrescarpe. Enfin il était arrivé. Il disparut sous la porte cochère, encore béante à cette heure de la soirée, attendit un moment, jeta un regard pour vérifier qu’il n’était pas suivi. Rassuré, il monta calmement les deux étages. L’appartement de Catherine était assez spacieux pour contenir plusieurs dizaines de personnes avides d’écouter ses présages et prophéties.

Maximilien venait de temps en temps ici. Il appréciait Catherine Théot lorsqu’elle parlait du futur de la France et de son nouveau régime. Là, il entendait ce qu’il aimait entendre… Mais aujourd’hui, il avait une requête bien particulière à lui faire.

Patient, il laissa Catherine exposer à la petite assemblée ses visions et prévisions. Il observait avec attention tout ce qui se passait…, les questions posées, les intervenants qui les posaient et les commentaires de tous… Instructifs, les commentaires ! Après deux heures, lorsque la petite foule se fut dispersée, il s’en vint trouver « la Mère de Dieu ».

Catherine lui sourit en le voyant s’approcher… Elle l’admirait !

Mais tout de suite son sourire s’envola en voyant les traits tirés et la mine absorbée de son cher Maximilien. Trois ou quatre admirateurs discutaient encore entre eux dans la pièce. Catherine compris immédiatement que Robespierre voulait l’entretenir de quelque chose d’important et de confidentiel… elle l’attira discrètement dans un petit boudoir par une porte dérobée qu’il n’avait encore jamais remarquée.

L’Incorruptible frissonna. Il ne savait par où commencer sa demande. Les mots ne venaient pas ! La Nouvelle Eve pourrait-elle l’aider ?

  • Maximilien, tu me fais peur, est-il arrivé quelque chose de grave ? Parle, sois sans crainte, tu sais que je peux tout entendre de toi ! Puis-je te venir en aide en quoi que ce soit ?

Il fut rassuré. Elle comprendrait tout ce qu’il avait à lui révéler :

  • Chère Catherine, je suis très inquiet sur notre avenir. La Révolution est perdue si nous n’agissons pas de suite. La République n’est pas crédible, ni à l’extérieur de la France ni dans le peuple. C’est une République d’intellectuels dirigée par des pervers, et des fous. Je suis obligé de me garder à droite et à gauche. Je n’ai plus confiance en personne. Je sais que certains d’entre nous ont d’étranges projets. Ils ne sont pas très clairs encore, mais je les connaîtrai ! Danton et Hérault ont un drôle de comportement, mais je les forcerai à se dévoiler !
    Vois-tu, Catherine, passés les moments d’euphorie, la République pour le peuple français est devenue impalpable, virtuelle. Finalement, les gens ont besoin de concret, de voir le pouvoir, de lui mettre un visage, de le toucher si possible. Elle, elle ne s’incarne en rien ! Quant aux puissances étrangères, elles voient la République comme illégitime et dangereuse.
    Et c’est là le paradoxe Catherine, le petit reste de crédibilité, que conserve encore notre République devant le peuple et les puissances étrangères, réside au Temple ! Oui, nous avons tué le Roi, mais finalement son fils est, rien que par sa présence, le seul garant de la République devant l’Etranger, et sa seule représentation possible devant le peuple.

    Mais s’il meurt, Catherine, s’il meurt ? Ou s’il est délivré et qu’il nous échappe ? Qu’en sera-t-il de notre Œuvre ? Tout s’effondrera !
    Ma chère Catherine, j’ai pensé à une solution de rechange, et j’ai besoin d’un sosie. Tu as beaucoup de relations, tu connais beaucoup de monde…

Le visage de Catherine Théot s’illumina :

  • Mon cher Maximilien, tu vois bien, et tu vois loin… Et j’ai peut-être ce qu’il te faut !
    On ne peut bien trouver le sosie d’un Bourbon que dans sa propre famille. Tu sais que j’ai des relations très proches avec la Princesse de Bourbon, Bathilde d’Orléans la sœur de Philippe Egalité. Elle me protège et me finance. Elle aussi pense comme nous.
    J’ai su de sa bouche qu’il y avait un bâtard dans la famille des Bourbon Condé, mais je ne me souviens pas s’il est issu de son mari ou de son beau-père. En tout cas il a pratiquement le même âge que notre petit prisonnier. Il y a un tel contentieux entre elle et son mari, entre les Orléans et les Bourbon Condé…! Je lui en parlerai, elle ne sait rien me refuser !

« La Mère de Dieu » l’avait dégagé de son fardeau. Maximilien se redressa immédiatement et reprit son élégance que Catherine lui avait toujours connue. Puis, reprit d’un doute soudain comme si tout cela était trop beau :

  • Mais, n’y a-t-il pas un moyen de le voir ? Est-il ici, à Paris ? Quel est son nom ?

Catherine le calma :

  • Je ne sais pas où il vit. Je crois qu’il a un nom étranger, allemand peut-être, par sa mère. Je demanderai à Bathilde si Kucharski, qui est le peintre de la Maison de Condé, n’aurait pas fait par hasard un portrait du jeune homme. Dans ce cas, je te le ferai parvenir.

Alors heureux, Robespierre s’inclina et lui baisa la main.

Chouandecoeur

N.B. Je prie tous les membres du CRIL17 (Cercle de Recherche sur Internet de Louis XVII de notre regretté Charles Barbanès), et aujourd’hui les membres de la Charte, de bien vouloir m’excuser de la façon utilisée, sous forme de petite nouvelle,  pour présenter le sujet et l’information que je voudrais vous communiquer. Ce n’est ni courant ni « académique » et cela pourrait choquer quelques-uns. Merci d’être indulgent ! Rassurez-vous, je ne veux pas mélanger élucubrations romanesques et recherches historiques (bien modestes).

De quoi s’agit-il ?

Depuis quelques temps, je m’intéresse à la thèse « Naundorff – Condé ? ». J’ai lu plusieurs textes parlant de cette possibilité, en particulier des écrits du Marquis de la Franquerie où il dit que Pie XII lui avait confié oralement qu’il y avait au Vatican des documents prouvant que Naundorff était un bâtard du Prince de Condé que ce dernier aurait eu d’une de ses servantes nommée Naundorff.

Pour savoir quel Condé pourrait être le père de ce bâtard, en fonction de l’âge qu’il aurait eu à la naissance de cet enfant (environ 1785), une recherche sur Internet (Wikipedia) m’a montré qu’il n’y avait que deux possibilités : Louis V Joseph, Prince de Condé (1736-1818), 49 ans en 1785, et son fils Louis VI Henri Joseph, Duc de Bourbon (1756-1830), 29 ans en 1785, ce dernier, mort étrangement pendu à l’espagnolette de la fenêtre de sa chambre au château de St-Leu le 27 août 1830.

En cherchant un peu plus, j’ai fait la connaissance d’une étrange princesse, Bathilde d’Orléans, sœur de Philippe Egalité et épouse de Louis VI de Bourbon. Séparés peu de temps après leur mariage (le duc a dû avoir ensuite de nombreuses maîtresses officielles et moins officielles), la princesse s’est orientée vers un mysticisme immodéré et, tenez-vous bien, a été l’inspiratrice de Dom Gerle (le moine des Illuminés représenté, au premier plan, sur le tableau du Serment du jeu de Paume), et l’auxiliaire de Catherine Théot que Robespierre a bien connue. Bathilde recevait tout ce petit monde dans son château de Petit Bourg à Evry-sur-Seine (dans l’Essonne maintenant).

Voir le livre (page 6) de J. Crétineau-Joly :
Histoire des 3 derniers princes de la Maison de Condé
– Prince de Condé – Duc de Bourbon – Duc d’Enghien –
D’après les correspondances originales et inédites de ces princes.
Tome 2, Amyot Editeur – Paris 1867

Bibliothèque cantonale et universitaire de Lausanne.
http://books.google.fr/books?id=p3AOAAAAQAAJ&dq=Prince+de+cond%C3%A9&printsec=frontcover&source=bl&ots=A3prUFFM6l&sig=5r1kEjKB8L0P4a1xuBwkJfZK-48&hl=fr&ei=3ensSYLwN9u2jAeXo4ybCg&sa=X&oi=book_result&ct=result&resnum=9#PPP12,M1

De plus, en recherchant des informations sur Kucharski (Wikipedia), il se trouve qu’il a été élève de Vien et peintre attitré de la maison de Condé, tout particulièrement de « Mademoiselle de Condé » qui semble être la sœur de Louis VI.

Le jeu de piste consiste maintenant, pour ceux que cela intéresse, à trouver :

  1. Si Louis V a eu un bâtard vers 1785,
  2. Si Louis VI a eu un bâtard vers 1785,
  3. La mère de cet enfant (nom, nationalité, domicile, etc.),
  4. Le lieu où a vécu cet enfant dans sa prime jeunesse,
  5. le portrait (s’il existe) de ce bâtard qu’aurait pu réaliser Kucharski.

Je suis intimement convaincu  que  l’affaire Louis XVII a des liens avec la Papauté et qu’il y a, au Vatican, des informations de toute première importance (Mission et vocation de la France obligent…) !

ATTENTION, il semble que le sujet Louis XVII soit un sujet sensible au Vatican, il faut agir avec diplomatie et ne pas prononcer certains noms, seulement les suggérer.

Bien à vous,

Chouandecoeur

19 thoughts on “Le mot du Gouverneur : Naundorff <> Condé ?

  1. Hervé J. VOLTO

    Selon la thèse développée dans le livre NAUNDORFF, VRAI PRINCE, FAUX PRETENDANT, Charles Guillaume Naundorff serait le fils naturel du Prince Louis VI de Bourbon-Condé (Louis-Henri-Joseph de Bourbon-Condé, Duc de Bourbon, 1756-1830)
    https://fr.wikipedia.org/wiki/Louis_VI_Henri_de_Bourbon-Condé
    et de sa cuisinière, une jolie hollandaise nommée… EMMA NAUNDORF !

    Selon ce livre, le duc de Bourbon, avait à son service une jeune prussienne de 22 ans, cuisinière de son état : elle se nommait EMMA Naundorff : la jeune et jolie cuisinière serait devenue la maîtresse du Prince, alors séparé de son épouse, Bathilde d’Orléans
    https://fr.wikipedia.org/wiki/Bathilde_d%27Orléans
    Le Prince aurait souhaiter l’épouser à raison de sa grossesse mais Louis XVI refusa car il ne voulait pas d’un mariage civil à la Cour. Le prince passa outre et épousa secrètement : un fils naquît, Charles-Guillaume né en 1785, la même année que Louis XVII. Ce fils illicite, demi-frère de l’infortuné Duc d’Enghien, https://fr.wikipedia.org/wiki/Louis-Antoine_de_Bourbon-Condé
    fut éduqué avec les enfants de Louis XVI, notamment l’aînée, Marie-Thérèse, future Duchesse d’Angoulême : c’est la raison pour laquelle Naundorff put faire valoir de souvenirs communs, notamment en ce qui concerne la description des lieux et des personnes. Après la Révolution, la Terreur et la commotion populaire, le jeune Naundorff n’aut aucun mal, sous la Restauration, à faire valoir l’identité de Louis XVII.

    Ici le lecteur féru d’histoire pourra mieux comprendre la raison de l’une des plus grandes interrogations des « Naundorffistes » eux-mêmes en ce XXI° siècle : pourquoi la chère et inestimable sœur de Louis XVII, la Duchesse d’Angoulême, a-t-elle renié invariablement son “frère ” Naundorff, au cours des années de la Restauration, et ce jusqu’à la fin de ses jours ?!

    Dans le livre LA RUMEUR DE DIEU on découvre que Naundorff avait fondé sa propre église protestante aux Pays Bas. il était convaincu qu’il était le vrai réformateur de l’Eglise d’alors… et donc que l’Eglise Catholique Romaine de l’époque était dans l’erreur ! Une loge l’aurait enrôlé et l’affaire Naundorff serait une manipulation maçonnique. Mais les Chevaliers de Foi auraient retourné l’arme contre ses utilisateurs et usé de l’imposteur Naundorff pour égarer les recherches sur Louis XVII et permettre que le véritable Enfant-Roi puisse avoir été mis à l’abri à l’étranger !

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  2. Chouandecoeur Post author

    Bonjour Hervé,

    Dans votre commentaire précédent, Emma Naundorff est-elle hollandaise ou prussienne ?
    Ne connaissant pas ce livre, et ne le trouvant pas sur internet, merci aussi de nous donner les référence du livre que vous indiquez ” Naundorff, vrai prince, faux prétendant “, auteur, éditeur, année d’édition etc.

    Chouandecoeur

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  3. irene.pincemaille

    Et ce Condé aurait eu tous les signes physiques du petit prince : signes de naissance ou accidentels !!! signes connus bien sûr des parents, des femmes qui s’en occupaient chaque jour pour les soins du corps, de médecins attitrés à la Cour comme le docteur Jeanroy :”S’il disparaissais, on le reconnaîtrait entre 1000 par un signe qu’il porte à la cuisse”.
    Et si un tel enfant Condé avait vécu 24h/24 avec la famille royale comme ici signalé, aurait-on attendu aujourd’hui pour le répertorier et l’étudier ? D’où sort cette demoiselle Naundorff ? les maitresses des princes de Condé sont connues et nulle d’elles ne portait ce nom qui est d’ailleurs artificiel car les recherches opérées en Allemagne n’ont jamais pu découvrir qui que ce soit de ce nom ni à Weimar ni ailleurs !
    Quand on sait que le prince Adelbert, né en 1840 à Londres a été inscrit à l’état civil sous son vrai nom de fils du Duc de Normandie etc…, que la tombe de Louis XVII à Delft porte son nom exact, que les archives allemandes sont formelles sur le sujet etc…etc… Bon ! on peut tout de même admettre que l’affaire est entendue, je pense ! et que, s’il ne s’agissait pas de Louis XVII, un tel débat serait clos depuis bien longtemps ! mais voilà : Louis XVII a survécu et a une descendance jusqu’à nos jours.
    Amitiés à tous.

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  4. Catoneo

    J’ai bien aimé la petite nouvelle et la resservirais à l’occasion si j’en obtiens les droits de l’auteur sous licence CreativeCommons (pas d’altération, citer l’auteur, le lier).
    En l’affaire, le témoignage décisif ne peut venir que d’un témoin oculaire de la vie de cour. Qu’en dit Marie-Thérèse ? Je n’ai pas fait la dépense de ses souvenirs, l’ouvrage coûtant 56 euro en bon état, et bien mince de surcroît pour des mémoires (120 pages).

    Les origines de Naundorff n’ont qu’un intérêt historique, et même de la petite histoire. Par contre Charles-Edmond, le défunt prétendant français, avait tout de l’honnête homme, convaincu de son bon droit, à moins qu’il n’ait été pénétré de son rôle jusqu’à la névrose, ce que je ne crois pas.
    Le successeur libraire à Tours garde sans doute du travail sous le pied pour meubler sa retraite ; il peut gagner pas mal de droits d’auteur s’il sait s’y prendre.

    Comme je l’avais dit à M. Barbanès, la survivance est hélas à nul effet, n’ayant rien produit en deux siècles dans un sens ou dans l’autre. Mais c’est un bon roman pour la plage.

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  5. Chouandecoeur Post author

    A Catoneo,
    Merci de votre gentil et indulgent commentaire.
    Pouvez-vous m’expliquer ce que sont ” les droits de l’auteur sous licence CreativeCommons (pas d’altération, citer l’auteur, le lier) ” ???

    Bien à vous

    Reply
    1. Catoneo

      C’est un protocole de copyright accepté largement par les rédacteurs sur Internet et signifié aux lecteurs par un sigle sur la page lue ou le blog, pour ceux qui seraient tentés de réutiliser le travail d’autrui.
      La licence CC est opposable en justice. C’est mieux expliqué ici :
      https://fr.wikipedia.org/wiki/Creative_Commons

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      1. Alain Texier

        Cher ami,

        Nous ne verrions que des avantages à ce que les différentes mises en ligne effectuées sur ce blog soient reprises librement par le plus de monde possible. Vous serait-il possible de nous faire savoir quelle mention il nous faudrait alors apposer à la fin de nos mises en ligne de façon à ce que nos lecteurs fassent le meilleur usage de ce nous leur offrons.

        Bien vous en vous remerciant à nouveau de votre intérêt continué.

        Reply
        1. C.

          D’accord. On va sur le site de Creative Commons.
          Vous lisez d’abord les 3 couches de licences offertes :
          https://creativecommons.org/licenses/?lang=fr
          La frontière est entre utilisations commerciale et non-commerciale.

          Puis vous choisissez la licence qui vous convient (de la plus stricte à la plus libérale) en lisant les “résumés explicatifs”.
          Les traductions en français sont toujours disponibles en cliquant sur le lien “langue” proposé.

          Vous archivez le texte (ou le lien) du “code juridique” de la licence choisie pour plus tard.
          Reste à générer le code javascript que vous pourrez copier dans votre blogue en pied de page par exemple.

          La procédure est enclenchée par ce lien :
          https://creativecommons.org/share-your-work/
          GET STARTED.
          Choisir les caractéristiques et obtenir le code par le bouton [Avez-vous une page web ?]

          A la fin vous donnez 5 dollars à la fondation quand apparaît la pop-uop orange ou DONATE.

          Sur le site vous pouvez mettre en valeur la licence par le chicklet fourni et par un texte de votre cru spécifiant toutes les libertés et limites dans la reprise des articles.

          Reply
          1. Alain Texier

            Cher ami,

            Il y a des jours où je me dis un peu comme Alfred de Musset Je suis né trop tard dans un monde trop vieux.* Comprendre que je suis radicalement inadapté à un monde d’une technicité dont je n’ai pas compris ni même seulement suivi les développements technologiques.
            je vais donc insérer avec précaution dans les commentaires de ce blog votre longue liste de conseils, liste à disposition de ceux qui sont nés avec la technologie moderne et qui ont grandi avec.

            Tout ceci me conduit à vous remercier avec effusion de vos bontés renouvelées à notre égard et à l’égard de notre blog.

            Bien fidèlement à vous.

            * Rolla 1833, Alfred de Musset

        2. C.

          Il faut entrer sur le site Creative Commons et progresser avec méthode en commençant par les 3 couches de licences pour piger le principe puis passer au choix de la licence désirée. Toutes les pages peuvent être converties en français si besoin, en trouvant le bouton de traduction.

          https://creativecommons.org/licenses/

          Puis on passe à GET STARTED
          https://creativecommons.org/share-your-work/

          jusqu’à obtenir le code à copier pour insertion dans le site (ou blogue).
          C’est simple.
          Vous pouvez renforcer l’icone Creative Common insérer en ajoutant un texte incitant les lec teurs à diffuser les articles autour d’eux.

          Normalement on sort du site en donnant 5 dollars quand on vous le demande.

          (NB : j’ai passé déjà une réponse mais elle a disparu de mon écran. il pourrait y avoir un doublon)

          Reply
        3. Jean DEWEER

          Bonjour,
          Oui! comment un auteur de commentaires sur un blog peut-il protéger ses droits d’auteur? Le fait qu’ils paraissent sous son nom ne suffit-il pas? Merci!

          Reply
          1. Alain Texier

            Chers amis,

            il me parait plus simple- mais sans doute moins protecteur-évidemment – de nos productions militantes que lorsque l’on cite notre blog ,on indique explicitement son origine en apposant la mention ” https://charte-fontevrault-providentialisme.fr/wp-admin“…mais les mots qui précèdent sont ceux d’un ignare qui ne goûte que bien imparfaitement les joies de l’informatique.

          2. Jean DEWEER

            Je préfère de beaucoup être protégé par l’humour du Saint Esprit qui existait du temps de la Royauté. Ce qui suit ne sera pas dans le domaine public avant 70 ans après le décès du dernier auteur, en l’occurrence, il n’y en avait qu’un seul qui avait 93 ans en 2021, Jean-Louis Pesch, bande dessinée “Bec en fer chez les flamands” publiée en 1985:

            “En ce temps là, quatorze siècles après Jésus-Christ, il y avait grandes souffrances au royaume de France… Le pauvre fol de Roy abandonné de tous, n’était pas très sain ni de corps ni d’esprit (il se croyait de verre et avait très peur de se briser) et son épouse pour se consoler (la belle excuse!) n’était pas très sérieuse…

            Commentaires fusant à la ronde de gauche à droite et de bas en haut:

            Comment se nomme le beau troubadour.

            Sic Bassin… Brassens,..Brassens quelque chose comme ça.

            Basselin. Olivier Basselin. ce vaudevire* se nomme: Eloge de Noé.

            Ysa , ma chérie regardez (dit le roi) je vais vous faire l’avion VROOOOUM.. (J’étais météorologiste près des avions et le tout écrit véritablement sans qu’il n’y ait aucune connivence).

            Allons mon doux sire, reposez-vous.

            On se demande vraiment où il va chercher tout ça .

            Hier c’était pire il parlait de p’tit vélo qui tournait dans sa tête.

            Et voilà c’est reparti comme en quatorze.

            Le troubadour: avec son instrument: GLING GLING Qui boit bon vin, il fait bien sa besogne, on voit souvent vieillir un bon ivrogne et mourir jeune Un savant médecin. ö le bon vin!

            * Vaudevire Bon vivant, né à Vire (un camarade classe ne m’a-t-il pas dit en raison de mon nom andouille de Vire?). Il devait être premier au hit parade de l’époque avec une soixantaine de chansons bachiques et patriotiques contre les Bourguignons qui collaboraient avec l’envahisseur anglais. C’était Pierre Dac dans l’émission Pom pom Les Français parlent aux Français.

            Le tout sur une planche dessinée, une grande table de convives festoyant.

            Bien entendu, toute ressemblance avec la réalité n’est que fortuite…

          3. Jean DEWEER

            Acclamation (cf Mt II-25)
            Alleluia, Alleluia
            Tu es béni, Père,
            Seigneur du ciel et de la terre,
            tu as révélé aux tout petits
            les mystères du Royaume.
            Alleluia
            Evangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu
            En ce temps là
            Jésus prit la parole et dit
            “Père, Seigneur du ciel et de la terre,
            je proclame ta louange:
            ce que tu as caché aux sages et aux savants,
            ru l’as révélé aux tout-petits
            Oui Père, tu l’as voulu ainsi dans ta bienveillance,
            Tout m’a été remis par mon Père;
            personne ne connaît le Fils sinon le Père,
            et personne ne connaît le Père, sinon le Fils,
            et celui à qui le Fils veut le révéler.
            – Acclamons la Parole de Dieu

          4. Jean DEWEER

            Ce n’est ni la buée, ni la chaleur:

            — Acclamons la Parole de Dieu

            c’est la nuit, autre expérience de physique très simple…

  6. Alain Texier

    Ah ce Robespierre aveuglé par la buée qui s’était formée sur ses lunette en entrant dans la Convention… Quelle trouvaille.,

    Reply

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