Actualité – Article de Monsieur Jean-Yves PONS :
Les méthodes du “gros capital“, cosmopolite et apatride, qui règne sans partage sur l’économie du monde mais hélas aussi sur notre malheureux pays depuis que celui-ci lui a été livré par des dirigeants politiques cupides et sans scrupules viennent d’être enfin mises à nu. Nous voulons parler du procès dit “Lafarge pour financement du terrorisme“, action que le CER a dénoncé sur son blogue dès les premières suspicions, en 2014. De quoi s’agit-il ?
En 2012, dans un pays à feu et à sang, toutes les entreprises françaises quittent la Syrie, à l’exception du cimentier Lafarge. Le groupe a, au contraire, souhaité maintenir son activité coûte que coûte par appât du gain, quitte à mettre en danger la vie de ses salariés tout en finançant l’organisation dite “Etat islamique” afin d’en obtenir la protection !
Tout fut fait pour cacher l’existence de cette terrible réalité aux yeux de nos compatriotes. Mais peine perdue grâce à l’acharnement de l’association Sherpa, le Centre européen pour les droits constitutionnels et les droits humains (ECCHR) ainsi que des plaintes de onze anciens employés syriens de Lafarge. Et peut-être, qui sait, les publications du CER sur le sujet !
Durant six semaines à partir du 4 novembre dernier et après huit années d’information judiciaire, la 16e chambre du Tribunal correctionnel de Paris s’est enfin penchée sur la responsabilité pénale de la société Lafarge et de ses principaux dirigeants, parmi lesquelles son président de l’époque Bruno Lafont, concernant le maintien de l’activité de leur usine en Syrie en pleine guerre civile. Les prévenus sont des “cols blancs“, ayant appartenu à un fleuron de l’industrie française. Il leur est reproché d’avoir versé des sommes considérables à l’organisation dite « État islamique » (EI) pour assurer la sécurité des personnes et des biens autour de l’usine et surtout pour s’approvisionner en matières premières et maintenir leur production. Le montant de ce qui est appelé pudiquement « paiements de sécurité » (sic) dans le dossier s’élèverait à plus de treize millions d’euros qui auraient servi à alimenter les activités terroristes au Proche-Orient.
Et voici le résumé des réquisitions prononcées à la fin de ce procès hors normes : des faits «inédits et vertigineux». Les mots de la procureure nationale antiterroriste Aurélie Valente sont implacables, en introduction de son réquisitoire, mené à deux voix avec sa collègue Olga Martin-Belliard. La magistrate dénonce le «fonctionnement systémique mis en place par Lafarge et non quelques actes isolés, menant à considérer les organisations terroristes comme des partenaires commerciaux».
Ce mardi 16 décembre, devant la 16e chambre correctionnelle du tribunal judiciaire de Paris, le ministère public a livré pendant plusieurs heures une lourde charge contre la multinationale du ciment, en tant que personne morale, et contre plusieurs de ses anciens responsables, dont l’ex-PDG, Bruno Lafont. «La réalité de ce dossier, c’est l’histoire d’une faillite totale, d’individus qui par leur parcours et leur fonction auraient pu décider de partir de Syrie, grisés par les enjeux économiques dont ils étaient en charge, avec une seule visée mercantile», a souligné Aurélie Valente. Tout était dit. Ou presque car l’un des principaux complices de cette affaire a réussi à passer entre les gouttes et personne n’a osé y faire allusion car il s’agit du ministre des Affaires étrangères de l’époque, Laurent Fabius QUI SAVAIT TOUT MAIS PRÉTEND ENCORE… AVOIR TOUT IGNORÉ.
En vérité, l’ex-Ambassadeur de France en Syrie a fini par avouer qu’il s’était entretenu avec les dirigeants de Lafarge à l’époque des transferts de fonds vers l’EI et qu’il en avait donc été informé (https://www.huffingtonpost.fr/actualites/article/lafarge-en-syrie-le-quai-d-orsay-reconnait-finalement-un-entretien-avec-les-dirigeants_118602.html). Alors, à qui fera-t-on croire que sur un tel sujet sensible le ministre des Affaires étrangères lui-même n’ait rien vu, rien entendu et rien su ? Ou à quoi pouvait bien servir Laurent Fabius alors que plusieurs de ses collaborateurs au Quai d’Orsay suivaient le dossier Lafarge, dont l’usine était même devenue un sujet de discussion entre Paris et Washington ? (https://www.lemonde.fr/societe/article/2018/07/30/fabius-l-affaire-lafarge-ne-m-est-jamais-remontee_5337641_3224.html)
Comme disait l’autre… “TOUS POURRIS !” *
Le jugement sera rendu le 13 avril 2026.
* Rappelons que Laurent Fabius fut nommé Président du Conseil Constitutionnel par François Hollande le 19 février 2016 ! Et vous auriez encore la moindre confiance dans ces gens-là, à la tête des institutions du pays ?
Le 29 décembre 2025.
Pour le CER et La Charte de Fontevrault, Jean-Yves Pons, CJA.

La France qui protège ses intérêts financiers avant les principes ?
C’est pas nouveau, n’était-elle pas déjà absente de la bataille de Lépante, cette fille ingrate de l’Église ?
https://chesterton.over-blog.com/article-lepanto-de-chesterton-83304433.html
Tous pourris, hein ?
Vous voulez dire sans doute que ces horreurs trouvent leur existence dans un lointain passé. Ce qui démontrerait que les vertus dont se pare la ripoublique ne sont qu’autant d’impostures. C’est ce que nous répétons depuis bien longtemps déjà sans être entendus par des Français sourds et aveugles.
Non, je veux dire que la France n’a pas attendu la répubique pour faire passer le commerce avant la défense de la chrétienté.
Ne voire les tares -communes en l’occurrence- que chez la progéniture révolutionnaire, c’est se laver l’oeil avec la poutre de son voisin.
Mr Fabius ! : vous savez bien qu’il n’était pas davantage au courant des transfusions de sang de sidaïques à des malades, des hémophiles etc…
De 2 choses l’une :
– Ou il ment effrontément
– Ou il dit vrai et, dans ce cas, à quoi a-t-il bien pu servir ?
Á vrai dire, il ne dépare nullement le décor !
Amitiés à vous tous.
Admirez les profils de ces deux copains et coquins, Jack Lang et Laurent Fabius : /Users/idjyp/Desktop/gettyimages-965975514-612×612.jpg
Tout est dans ces doux visages bien de chez nous…
Moi qui suis anti démocrate je n’en sais rien, mais il paraît que le vulgaire qui se plaint des coquins ne peut s’empêcher à la vue d’un isoloir, d’y entrer pour voter pour eux.
Il y a aussi ceux, probablement maurrassiens sur les bords, qui pensent que les problèmes du pays seront résolus quand l’Allemagne sera complètement détruite :
http://lafautearousseau.hautetfort.com/archive/2025/12/16/dans-le-monde-et-dans-notre-pays-legal-en-folie-revue-de-pre-6574817.html
Des fous.
L’ennemi n’est pas à Berlin : l’ennemi est à Paris même…
Sans doute ! Mais, de grâce, que nos amis ne se laissent pas davantage abuser par les fantasmes qui suivent et peuvent se lire sur un site prétendument royaliste (https://francechretienne.forumactif.com) :
LA FIN DES ILLUSIONS DU « DROIT INTERNATIONAL »
par Hervé J. VOLTO Hier à 22:37
Le Conseil de Régence du Royaume de France (ndcer : CONSEIL QUI N’EXISTE QUE DANS LES RÊVES DE SON ILLUSIONNISTE FONDATEUR ET SEUL MEMBRE !) prend acte (sic) de l’opération militaire américaine au Venezuela et de l’arrestation du dirigeant narco-gauchiste Nicolas Maduro.
La grande majorité des Vénézuéliens ne va sûrement pas regretter ce dictateur crypto-communiste qui a transformé le pays, pourtant doté de la plus grande réserve pétrolière de la planète, en cloaque du Tiers-Monde où les gens meurent de faim.
Si bien sûr la méthode peut paraître un peu brusque (sic), l’ingérence américaine inquiétante – allant d’ailleurs à l’encontre du non-interventionnisme auquel Trump nous avait habitués – cela démontre que le fameux « droit international » n’est qu’un concept d’universitaires gauchistes déconnectés du monde réel. Seule l’autorité Légitime, seul le rapport de force compte.
Ne devrions pas, donc, nous inspirer du volontarisme US et envoyer nos forces spéciales libérer les habitants de nos narco-quartiers ?
Souhaitons sérieusement que cet événement géopolitique soit profitable au peuple vénézuélien qui devrait être enfin libéré de ce régime mortifère.
Pour le Gouvernement Royaliste Provisoire (ndcer: ex-Conseil de Régence du Royaume de France ???) , Hervé J. VOLTO (qui refuse obstinément de révéler la liste et les attributions des “ministres” participants. Savez-vous pourquoi ? Parce qu’il n’y en a pas !). Grotesque…
Je vous trouve un peu sévère avec l’ami Volto.
Car il a quand même mis le doigt sur un gros abcès : pourquoi jamais de nettoyage (au karsher ?) de nos sales quartiers ?
Ce n’est pas le nettoyage de nos sales quartiers qui me dérange c’est le mythomane du “Gouvernement royaliste provisoire” car celui-ci n’existe pas puisque son seul et unique membre – animateur – porte-parole – est… Hervé Volto ! On ne sait même pas si le trop fameux Georges Tartaret (pseudonyme “Tanzor” du Forum de la France Chrétienne) en fait partie – en ce cas… ils seraient deux). Ce n’est pas avec ces fantasmes infantiles que l’on peut espérer un changement de régime et le retour du Roi. D’ailleurs tous ceux qui suivent ces pitreries… se marrent. Nous ne cessons de le dire : c’est contre-productif et terriblement nuisible pour la Charte de Fontevrault.
Hé bien examinez la chose suivante:
Quand mes propos sont jugés malpolis ou insultants sur le blog de la Charte, un de ses censeurs vient les supprimer.
Si donc les propos de M. Volto ne le sont pas (supprimés), c’est qu’ils sont ici jugés les bienvenus.
Alors est-ce pour la marrade ou pour le ridicule, je ne saurai le dire !
Je ne suis pas administrateur du blogue de la Charte mais j’ai cru comprendre que beaucoup de ses productions ne parvenaient pas jusqu’à la publication… Alors, imaginez ce que nous pourrions subir si c’était le cas !
Maintenant, pour ce qui est du “nettoyage de nos sales quartiers” je vois que vous n’avez probablement jamais lu les publications du CER sur le sujet car vous sauriez que nous l’avons réclamé dès… 2012 ! Et que nous en avons même indiqué la méthode :
1 / permettre aux forces de l’ordre libérée de la tutelles des magistrats de bloquer toutes les voies d’accès et de sortie par des barrage, comme en temps de guerre, après avoir déployé drones et hélicoptères de surveillance avec tireurs d’élite embarqués,
2/ y pénétrer par la force s’il n’y a pas d’autre moyen,
3/ les vider de tous leurs trafics, rue par rue, immeuble par immeuble, cave par cave,
4/ mettre à terre toutes les « barres » et autres « tours » non seulement insupportablement laides mais qui en sont aussi les sanctuaires impénétrables,
5/ mettre aux fers tous les délinquants qu’on ne manquera pas d’y trouver ; des camps de travail idoines avec une discipline spécifique y seront affectés provisoirement,
6/ renvoyer chez eux manu militari tous les illégaux et organiser (vraiment) la remigration du reste,
7/ penser aussi à réhabiliter la notion de bagne et, pour ce faire, beaucoup de nos territoires ultramarins et insulaires feront l’affaire jusqu’à acceptation d’accueil par les pays d’origine…
Notre époque tourmentée nous impose-t-elle d’applaudir au plus élémentaire bon sens ?