Hervé Volto. L’AVENIR DE LA FRANCE, LA MONARCHIE ENTRE LOI SALIQUE ET CHOIX DIVIN

    Joseph de Maistre relevant cette expression de Dieu dans l’Ecriture Sainte, «C’est moi qui fais les Rois», ajoute :

   –Ceci n’est point une métaphore, mais une loi du monde politique. Dieu fait les Rois au pied de la lettre. Il prépare les races Royales : voici là la plus grande des Légitimités. Il les mûrit au milieu d’un nuage qui cache leur origine. Elles paraissent ainsi couronnées de gloire et d’honneur.

     C‘EST EN EFFET DIEU QUI ETABLIT LA ROYAUTE. Il la fit reposer sur deux principes qui se complètent réciproquement : la primogéniture mâle et l’hérédité. Il voulut, en outre, choisir la Race Royale par excellence, celle de David, parce qu’elle devait donner naissance à Son Divin Fils. Mais, si le principe de l’hérédité mâle était intangible (II Samuel 7: 8-19), la primogéniture n’était qu’une option, un choix Divin. La loi des enfants d’Adam, dont il est question au verset 19, n’est autre que la future Loi Salique, quant à l’hérédité.

Ici se trouve l’origine de LA LOI SALIQUE.

      Dans le haut Moyen Âge, La Loi Salique désigne un code de loi élaboré, selon les historiens, entre le début du IV° et VI° siècle pour le peuple des Francs dits « Saliens », dont Clovis fut l’un des premiers Rois : le PACTUS LEGGE SALICAE. Ce code, rédigé en latin par le Roi Franc Pharamond, et comportant de forts emprunts au droit romain, portait surtout sur le droit pénal et les compositions pécuniaires car l’objectif de la Loi Salique était de mettre fin à la faide (vengeance privée) en imposant le versement d’une somme d’argent et établissait entre autres les règles à suivre en matière d’héritage à l’intérieur de ce peuple.

   L’origine de la fortune historique de la Loi Salique est à chercher dans le LIBER HISTORIAE FRANCORUM composé vers 660. Pour magnifier le règne de Pharamond, Frédégaire raconte la fixation par écrit de la Loi Salique outre-Rhin, par Pharamond et 4 guerriers Francs. Il établit une relation forte entre le premier Roi des Francs et les premières lois. Le commencement de la Monarchie et l’application de la législation Franque coïncident dans le temps sans que Pharamond soit présenté personnellement comme un législateur. Les Gesta Regum Francorum au VIII° siècle siècle répètent la version de Frédégaire, en transformant les grands du royaume en conseillers .

Guerriers francs. nhttps://www.ebay.fr/itm/264530733366

L’Empire Romain ayant confié à des guerriers Francs ( voir image à droite)  une région stratégiquement sensible (une bordure en contact avec des ligues germaniques dont certaines sont encore belliqueuses), ces derniers n’auraient-ils pas voulu « graver dans le marbre » les principes militaires dont ils ont pu apprécier la redoutable efficacité ? Cette interprétation s’appuie sur des textes remontant au III° siècle, qui décrivent la politique frontalière de l’empereur Alexandre Sévère. Il installait ses soldats sur les bordures en leur donnant des terres vierges (saltus) ou conquises, ainsi que des esclaves, afin de renforcer ces régions. Cette terre était transmissible à leurs enfants, mais tout occupant était redevable d’un service militaire, puisque c’est la condition de soldat qui avait permis de jouir de ces terres.

    L’usage fut repris et généralisé par les empereurs suivants, et la proximité avec le statut de Lètes est frappante. La TERRA SALICA, serait alors peut-être celle des provinces dans lesquelles les Francs Saliens ont été originellement implantés en tant que Lètes (soumis à l’armée Romaine donc), ce qui expliquerait que les femmes n’y aient pas droit, ne pouvant servir dans l’armée romaine. Le but de ce passage serait donc d’assurer que ces terres, obtenues grâce à un régime militaire létique, restent entre les mains d’hommes mobilisables pour l’armée. Cette hypothèse est corrélée par le fait que les terres « non saliques », dont la possession par des femmes est attestée, sont toujours hors des provinces sur lesquelles les sources administratives romaines signalent des Lètes Francs.

      Quoi qu’il en soit, sauvegarder l’intégrité du bien patrimonial est chose fort importante pour les Francs dans une société où la terre est toute la richesse et où sa possession permet d’aller à la guerre et donc d’appartenir réellement à la classe privilégiée des hommes libres.

https://fr.wikipedia.org/wiki/Remi_de_Reims#/media/File:Bateme_de_Clovis_par_St_Remy-edit.jpg

   Clovis, reconnu Rois de la Gaule Franque après son Baptême en 496, reprendra la Loi Salique comme loi fondemantale de transmission de la Couronne Franque.

    Sous Pépin le Bref : le « Pacte de la Loi Salique » fut complété et refondu en 763 et 764, appelée Lex salica à proprement parler.La version finale du texte énonce que « De terra salica nulla portio hereditatis mulieri veniat, sed ad virilem sexum tota terræ hereditas perveniat » : quant à la terre salique, qu’aucune partie de l’héritage ne revienne à une femme, mais que tout l’héritage de la terre passe au sexe masculin. Cette dernière formulation apparaît dans les versions Carolingiennes de la Lex salica carolina, rédigée par Charlemagne.

   Plusieurs siècles après Clovis, dans le courant du XIV° siècle, un article de ce code salique fut exhumé, isolé de son contexte, employé par les juristes de la dynastie Royale des Capétiens pour justifier l’interdiction faite aux femmes de succéder au trône de France. À la fin de l’époque médiévale et à l’époque moderne, l’expression Loi Salique désigne donc les règles de succession au trône de France. Ces règles ont par ailleurs été imitées dans d’autres monarchies européennes.

    Avec le Songe d’Hugues Capet, la Loi de Primogéniture viendra compléter la Loi de Mascullinité. D’Hugues Capet jusqu’à Louis X, puis, très brièvement, au fils de ce dernier, Jean Ier, mort peu après sa naissance, la Couronne de France sera continûment transmise de père en fils par ordre de primogéniture mâle. Cette succession sans souci, dans une continuité parfaite de 987 à 1316 (un héritier mâle aîné était à chaque génération prêt à succéder à son père), amena les historiens à qualifier ces générations de « Miracle Capétien ».

    Dès le XIII° siècle, dans les quæstiones qui parlent des rapports Roi-Empereur, il est habituel d’arguer de la supériorité de la Monarchie héréditaire sur un pouvoir électif : la Monarchie héréditaire offre un héritier certain, naturellement aimé de ses sujets, elle évite les troubles de succession et les rivalités princières . Mais, en revanche, il n’y a pas d’arguments pour l’exclusion des femmes, problème ignoré jusqu’au XIV° siècle.

            Les successions de 1316 et 1328 se firent au nom de la coutume du royaume ou de l’approbation des états, voie qui pouvait réintroduire les dangers de l’élection. Ce principe était exprimé par divers adages : « Le royaume ne tombe point en quenouille… Le royaume des lys ne tombe pas en quenouille… Les lys ne filent point… » Pour défendre cette coutume, on trouve une série d’arguments pour la plupart religieux. Raoul de Presles invoque l’histoire biblique des filles de Saphaad (qu’on retrouve chez Jean de Montreuil et Jouvenel des Ursins) et le fait que le Royaume est une trop grande dignité, quasi sacerdotale. Or, les femmes ne peuvent exercer ni sacerdoce, ni office.

       C’est la dimension sacerdotale du trône de France qui en exclut les femmes, qui ne peuvent participer au Sacre. Ce genre d’arguments avait l’avantage d’expliquer que l’exclusion des femmes était particulière à la France et ne s’appliquait pas forcément aux autres Royaumes. Quand on eut l’idée d’utiliser la Loi Salique pour justifier l’exclusion des femmes du trône, tout un corpus d’arguments avait déjà été utilisé pour la justifier indépendamment de celle-ci.

       C’est ce qui ressort nettement de tout le chapitre 7 du Second Livre de Samuel : les femmes sont exclues de la succession à perpétuité. Mais si le principe de l’hérédité mâle était intangible, il n’en était pas de même de celui de la primogéniture. Dans des cas exceptionnels, Dieu se réservait, en effet, d’y déroger en faveur du Prince le plus digne de régner, même s’il fut un cadet.

        Ainsi, parmi les enfants d’Isaïe, il choisit non l’Aînée mais le plus jeune, le huitième, David :

https://www.youtube.com/watch?v=PTCakbrI_II

     –Je l’établirai le premier né d’entre ses frères et Je l’élèverai au-dessus des Rois de la terre (Ps. 88 – Rois, livre I, XVI, 1 – 13).

      Ce n’est pas non plus l’aîné de David que Dieu choisit pour succéder à son père mais le dixième, Salomon, choix divin reconnu et admis par l’aîné, Adonias :

    –Vous savez que la couronne m’appartenait et que tout Israël m’avait choisi par préférence pour être son Roi mais le Royaume a été transféré et il est passé à mon frère, parce que c’est le Seigneur qui le lui a donné (I Rois, Livre III, II, 15).

   C’est ce que David lui-même tint à affirmer à plusieurs reprises (Paralipomènes I, XVIII, 4 – 10 ; XIX, 1 et 23 à 25).

   –Vous direz donc maintenant ceci à Mon serviteur David, ordonne Dieu au prophète Nathan : Voici ce que dit le Seigneur des Armées : Je vous ai choisi lorsque vous meniez paître les troupeaux, afin que vous fussiez le chef de Mon peuple d’Israël. Partout où vous avez été, Je ne vous ai point abandonné… De plus le Seigneur vous promet qu’Il fera votre Maison puissante. Et lorsque vos jours seront accomplis et que vous serez endormi avec vos pères, Je mettrai sur votre trône, après vous, votre fils et Je rendrai le trône de son royaume INEBRANLABLE A JAMAIS. S’il commet quelques fautes, Je le punirai, MAIS JE NE RETIRERAI POINT MA MISERICORDE, comme Je l’ai retirée à Saül que J’ai écarté de devant Ma face. VOTRE MAISON SERA STABLE; VOUS VERREZ VOTRE ROYAUME SUBSISTER ETERNELLEMENT ET VOTRE TRONE S’AFFERMIRA POUR JAMAIS (II Rois, 7: 8-13).

Or, Dieu voulut de nombreuses fois confirmer ce serment: Le Seigneur a fait à David un serment très véritable et Il ne le trompera point.

Ainsi Dieu a fait à David le serment irrévocable que ses descendants régneraient jusqu’à la fin des temps et les régnera sur le monde éternellement, mais à la race elle-même. Que sont-ils devenus, quel trône occupent-ils donc les fils de ces Rois qui régnaient sur le Peuple Élu de l’Ancien Testament ? Saint Remy va éclairer le mystère :

Par égard seulement pour cette race Royale (de Clovis) qu’avec tous mes frères et co-évêques de la Germanie, de la Gaule et de la Neustrie, j’ai CHOISIE DELIBEREMENT POUR REGNER JUSQU’A LA FIN DES TEMPS au sommet de la Majesté Royale pour l’honneur de la Sainte Eglise et la défense des humbles… j’ai arrêté ce qui suit (Psaume CXXXI, 11)…

Suivent les malédictions en cas d’infidélités et les bénédictions s’ils persévèrent dans les voies du Seigneur.

Et il achève :

Que de cette race sortent des Rois et des Empereurs qui confirmés dans la vérité et la justice pour le présent et pour l’avenir suivant la volonté du Seigneur, pour l’extension de la Sainte Eglise, puissent régner et augmenter tous les jours leur puissance et mériter ainsi de s’asseoir sur le trône de David dans la céleste Jérusalem où ils régneront éternellement avec le Seigneur (Voir le texte complet du Testament de Saint Remy  in  https://chartedefontevraultprovidentialisme.wordpress.com/2017/07/18/herve-volto-le-testament-de-saint-remy/ )

C’est la répétition du serment fait par Dieu à David.

   L’ascendance Davidique des Rois de France explique le caractère Sacré et Divin de la Royauté Française et le pourquoi Dieu veut nous redonner la Royauté.

https://fr.wikipedia.org/wiki/Jeanne_d%27Arc#/media/Fichier:Contemporaine_afb_jeanne_d_arc.png

    De par Dieu, Sainte Jeanne d’Arc n’écrivait-elle pas au Roi d’Angleterre :

   –FAITES RAISON AU ROI DU CIEL DE SON SANG ROYAL (Ayroles : La vraie Jeanne d’Arc, t. III, p. 74, 220, 621, etc. Chronique de Tournay, etc…) ! ?

    Cette unité de race de tous nos Rois était considérée comme une tradition au Moyen-Age et jusqu’avant la Révolution : dans la salle du Trône de l’ancien Palais Royal à Paris (incendiée en 1618 et sur l’emplacement de laquelle a été construite la salle des Pas Perdus de l’actuel Palais de Justice) sous la statue de Pépin le Bref, l’inscription suivante était gravée dans la pierre en caractères gothiques :

     –Pépin, Fils de Charles le Martel, DE LA LIGNEE DE CLOTAIRE SECOND, fut élu Roy.

Plusieurs auteurs parlent de cette tradition que Piganiol de la Force défendit dans sa Description de la France, publiée avec autorisation et privilège de Louis XIV, en date du 20 Juin 1714 :

Le Royaume de France a commencé l’an de l’ère vulgaire 420 et depuis ce temps-là, a toujours été successif de mâle en mâle et gouverné par 65 Rois, TOUS ISSUS DE LA MEME MAISON, quoique de trois races différentes, ainsi que je le prouverai dans un autre ouvrage (Piganiol de la Force, Description de la France, Tome 1 p. 7).

Sans aller jusque-là, les Bénédictins ont cependant nettement démontré sinon l’unité des trois races, du moins celle des Carolingiens et des Capétiens, dont l’auteur commun est Pépin d’Héristal, Père de Charles Martel, qui a donné le jour aux premiers, et de Childebrand d’où sont issus les seconds.

    Dans notre article Caractère Sacré et Divin de la Royauté en France, https://chartedefontevraultprovidentialisme.wordpress.com/2016/02/15/caractere-sacre-et-divin-de-la-royaute-en-france-par-herve-volto-cja/ nous avons démontré que les Francs sont issus du mariage entre Jude Francus, fils de l’Apôtre Saint-Jacques le Mineur, cousin de N.S. Jésus-Christ, et Hiante, fille d’Anténor, Roi des Sicambres, peuple guerrier d’origine Spartiate e et Troyenne venu de Panonie en remontant le Danubeet installé en Champagne. Mort avant d’avoir pu baptiser son fils, Saint-Jacques verra du ciel son fils Francus adoptera la religon païenne de sa mère et grandir comme un Sicambre avant de fonder avec son épouse Sicambre la tribue des Francs sur le Frankerberg, la Montagne des Francs (en Alsace, près de Nuabois). Ronsar nous donne la généalogie des Roi Francs de Francus jusqu’à Clovis, soit 300 ans. Trois siècle, c’est le temps pour une race de s’enraciner sur un territoire et de perdre tou élémant judaïque dans son Sang. Chateaubrind disait que Dieu attendait la Race pure des Francs pour Lui donner Sa religion.

Charles Martel serait l’arrière petit-fils de l’arrière petit-fils dedu frère de Mérové et Hugues capet serait l’arrière petit-fils de l’arrière petit-fils du frère de Charles Martel. Le reste de la maison Royale de Frnce est connue officiellement : il suffit de se rapporter à la généalogie des Capétiens : Capétiens directs, Capétiens Valois et Capétiens Bourbons.

     Il n’est pas sans intérêt d’ajouter qu’indépendamment de leur ascendance Salique avec les Mérovingiens, les Carolingiens et les Capétiens descendent également par voie féminine de Clovis et de Clotaire Il par Batihlde, fille de ce dernier et mère de Saint Arnoul, aïeul de Pépin d’Héristal ; et que les Capétiens descendent de Charlemagne par Adélaïde, fille de Louis le Débonnaire, qui épousa Robert le Fort.

    Berthe au grands Pieds, mère de Saint Charlemagne, était une Mérovigienne et Isabelle du Haineau, épouse de Phillie Auguste, mère de Louis le Lion etgrand-mère de Saint-Louis, était une Caroligienne.

   Quant au choix Divin sur les membres les plus dignes de la famille Royale, il s’est exercé également en France.

Piganiol de la Force continue :

   -La Loi Salique, qui est la Loi Fondamentale de cette Monarchie, en exclut les filles et elle a toujours été inviolablement observée à leur égard. Elle l’a été aussi quant aux mâles, mais il y eut de la différence dans la manière. Sous les deux premières races, les Français élisaient pour leur Roi le Prince le plus digne de leur commander, POURVU QU’IL FUT ISSU PAR MALE DU SANG ROYAL ; c’est à cette liberté de choix que Pépin et Hugues Capet furent redevables de leur élection, quoiqu’ils ne fussent pas les plus proches héritiers de leurs prédécesseurs. Dans la troisième Race au contraire, les Princes issus du Sang Royal par mâles ont toujours été appelés à la Royauté par l’ordre et la prérogative de leur naissance, le plus proche a toujours exclu celui qui l’était moins (Piganiol de la Force, Description de la France, Tome 1 p. 7. 27).

   et aussi.

https://blog.paris-libris.com/piganiol-de-la-force-jean-aimar-description-de-paris-de-versailles-de-marly-de-meudon-de-s-cloud-de-fontainebleau-de-toutes-les-autres-belles-maisons-chateaux-des-environs/

   Ainsi la Providence a voulu choisir les trois branches de la Race Royale de Francus au moment où dans Sa prescience des les Mérovingiens devant catéchiser les peuples, les Carolingiens les baptiser et les Capétiens les sanctifier.

    A l’origine le choix se portait donc sur le plus digne, le plus courageux, parmi les Princes de la Race Royale et non pas forcément sur l’aîné, à l’image de ce qui s’était passé dans l’Ancien Testament : chez les Mérovingiens, on est tous Roi et on s’entretue pour rester le seul Souverain. Chez les Carolingiens, le Roi chosi son successeur, qui n’est peut-être pas le meilleur. On comprend cependant que sous la troisième branche on ait été amené à fixer d’une manière rigoureuse l’ordre de succession au Trône par la Loi de Primogéniture mâle, afin d’assurer plus de tranquillité, de stabilité, de continuité au Royaume et pour éviter les compétitions.

  Les décisions du Concile de Paris viennent confirmer le choix Divin :

  –Que nul d’entre les Rois ne se figure que son royaume lui vient de ses ancêtres : mais qu’il croie humblement et sincèrement qu’il le tient de Dieu, de ce Dieu qui a dit par son prophète Jérémie aux enfants d’Israël : “Vous direz à vos maîtres : c’est Moi qui, par Ma puissance et par Mon bras étendu ai fait la Terre, l’homme et les animaux qui sont sur la surface de la Terre, et Je la donne à qui il Me plaît (Jérémie XXVII, 5)” . Ceux qui croient que la royauté leur vient de leurs ancêtres plutôt que de Dieu sont de ceux que le Seigneur réprimande par la bouche de Son prophète en disant : Ils ont régné, mais pas par Moi ; ils ont été princes, mais Je ne les ai pas connus. Or, être ignoré de Dieu, c’est être réprouvé. C’est pourquoi quiconque commande temporellement aux hommes doit croire que l’empire lui est confié par Dieu et non par les hommes.

https://www.rosaire-de-marie.fr/livre-saint/lettres-de-soeur-marie-lataste/

     Notre Seigneur ne disait-il pas également à Marie Lataste, Religieuse du Sacré-Coeur, le 29 novembre 1843, au sujet de la France :

     –Je lui ai suscité des Rois (Les Francs Mérovingiens, Carolingiens et Capétiens), elle en a choisi d’autres à son gré (Napoléon I°, Louis-Philippe I° et dernier et Napoléon IIII)… Ne voit-elle pas que Je me sers de sa volonté pour la punir, pour lui faire lever les yeux vers moi (Abbé Darbins, VIE DE MARIE LATASTE, Tome III, p. 398) ?

     On voit que la mauvaise volonté des hommes change les desseins que Dieu avait sur eux (Écrits de Marie Josèphe p. 63).

                                                                  Nous pouvons donc maintenant citer le Marquis de la Franquerie qui donna une définition de la Royauté Française :

      –La Royauté en France est de choix divin, Dieu l’a instituée pour défendre l’Eglise et assurer le règne du Sacré-Cœur et du Cœur Immaculé de Marie. Il la conserve par la Loi Salique, grâce à laquelle le Souverain est toujours issu de la même Race, celle du Christ, élue par le Seigneur au temps de David et confirmée par St Rémi et Ste Jeanne d’Arc. Il l’a gouverne en se réservant le droit de choisir comme Roi dans cette Race Davidique, le Prince le plus Saint et le plus digne de régner, la loi de primogéniture s’appliquant normalement hors le cas de choix Divin, mais toujours à l’exclusion des femmes et de leur descendance. Le Souverain est donc Roi directement par la grâce de Dieu et non pas par l’autorité du Siège-Apostolique. A Dieu revient le choix du Roi, mais toujours dans cette Race Davidique, au peuple le filial consentement, au Sacerdoce le Sacre.

     C’est la seule explication satisfaisante (mais combien fulgurante) de la Mission Divine de la France et de notre Royauté, et de la prédilection du Christ, de la Vierge et de Saint Michel sur nos Rois et notre Pays. Il n’en est pas de plus belle, de plus pure et de plus glorieuse…

     De quoi demain sera-t-il fait ? C’est le secret de Dieu. Ce que l’on peut dire, sans être taxé de légèreté, c’est qu’en présence de la perturbation générale et des catastrophes imminentes, il semble bien que le monde touche à la fin des temps et soit à la veille de la restauration miraculeuse de la Royauté annoncée par près de deux cents prophéties (Voir : Elie Daniel, Serait-ce vraiment la fin des temps ? ), que le Roi qui montera sur le Trône, qui qu’il sera, sera vraisemblablement le Grand Monarque qui doit être le plus grand de tous les Rois et le dernier de Sa Race : sa mission saura de sauver la France et la Chrétienté. Dans ce cas il ne serait plus nécessaire que la Providence portât son choix FORCEMENT sur l’Aîné, mais sur le plus saint et le plus digne : ET SI CE ROI CHOISI PAR LA PROVIDENCE FUT LE VERITABLE AINE DES BOURBONS ? ISSUE D’UNE BRANCHE AINEE, OUBLIEE MAIS LEGITIME, DES CAPETIENS.

https://www.google.com/search?client=opera&q=marquis+dela+Franquerie&sourceid=opera&ie=UTF-8&oe=UTF-8#imgrc=ww78Mnuo8w-2mM

       Qui donc régnera ? De très nombreuses prophéties parlent du ROI CACHE CONNU DE DIEU SEUL, dont on ne connait que le nom : HENRI V DE LA CROIX (comme il y eu un Philippe VI de Valois). C’est ce qui ressort presque à chaque page d’un manuscrit inédit qui a été confié au Marquis de La Franquerie : celui du Docteur Imbert-Gourbeyre sur les révélations de Marie-Julie concernant le Grand Monarque comme étant un Prince issu d’une branche Aînée, oubliée mais Légitime, des Bourbons, dont Dieu aurait voulu redonner Ses Grâces après la non-consécration de la France au Sacré-Coeur. Une Branche tenue miraculeusement en réserve pour le régénération future de la France et dont l’aîné, un Prince inconnu du grand public, mènerait en attendant une vie retirée et pénitente, son identité jusqu’à l’heure où Dieu le reportera sur le Trône des ses ancêtres étant et un secret et devant le rester.

    Le principe du choix divin s’en dégage aussi, non moins lumineusement. C’est donc le secret de Dieu qui veut Se réserver de choisir le plus digne d’entre les Princes de la Maison de France. LE DEVOIR EST DONC D’ATTENDRE L’HEURE DE DIEU AVEC CONFIANCE ET POUR L’AVANCER DE VIVRE DANS LA PRIERE ET LE SACRIFICE EN FAISANT RAYONNER AUTOUR DE NOUS LA VERITE TOUT ENTIERE, DANS TOUS LES DOMAINES, VERITE QUI SERA L’ASSISE INDESTRUCTIBLE DU TRONE DE DEMAIN.

  Ce n’empêche pas d’aplanir les chemins du Roi ! Nous le pouvons à travers une action Catholique et Française, Royaliste et Providentialiste, qui défende la pensée Catholique et Royale du Comte de Chambord, le Drapeau Blanc, la Royauté de N.S. Jésus et de Son Sacré Coeur, l’identité Chrétienne de la France, l’union du Trône te de l’Autel, en clair une Monarchie traditionnelle, Catholique, corporatiste, anti-communiste, anti-parlementaire et décentralisatrice, attachée à la doctrine sociale de l’Église et préserve les valeurs Chrétiennes, familiales et patriotiques de la France éternelle, bases d’un authentique Royalisme https://charte-fontevrault-providentialisme.fr/index.php/2022/11/24/une-action-royaliste-providentialiste-qui-se-leva-au-lendemain-de-la-seconde-guerre-mondiale-l-action-royaliste-catholique/

       Le B.A.BA du Royalisme: la Grâce Divine qui fait les Rois de France échappe au pouvoir des hommes, elle ne peut être interrompue et elle est éternellement transmissible à ceux que Dieu a choisi. Elle ne l’a jamais été interrompue et elle ne le sera jamais. On peut décapiter les Rois, les exiler, les oublier, la Grâce Divine court toujours, comme un torrent impétueux dont les effets s’accumulent !!!

https://fr.shopping.rakuten.com/mfp/117831/le-roi-au-dela-de-la-mer-raspail-jean?pid=1159353&fbbaid=645529524&t=10059813&gclid=EAIaIQobChMI_K69jOrL_AIVk4XVCh3E0Ac8EAQYAyABEgK6YPD_BwE

  Ce fut le thème du dernier livre de Jean Raspail http://www.chire.fr/A-218334-le-roi-est-mort-vive-le-roi-le-roi-au-dela-de-la-mer.aspx

Et  un Roi, LE ROI, serait bien vivant : SMTC  (Sa Majesté Trés Chrétienne) HENRI V DE LA CROIX (comme il y eut un Philippe VI de Valois) ! Dernier maillon solide : selon les Messages reçus, véritable Aîné des descendants de Saint-Louis, le Roi caché Henri V de la Croix  est l’unique Prétendant Légitime au Trône de France. Le temps de la révélation viendra. Dieu y veillera. LA FRANCE DE DIEU, LE ROYAUME DE MARIE NE PEUT PAS MOURIR : IL FAUT QU’IL VIENNE ! Prions pour qu’il vienne…

Hervé J. VOLTO, Président Honoraire de la Charte de Fontevrault (Président 1991-1994), membre du Chapitre Général, Mémorialiste et Délégué Officiel pour l’Italie

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A lire :
-Marquis de la Franquerie, Ascendance davidique des Rois de France (Ed. de Chiré).
-Marquis de la Franquerie, Caractère Sacré et Divin de la Royauté en France (Ed. de Chiré).

24 thoughts on “Hervé Volto. L’AVENIR DE LA FRANCE, LA MONARCHIE ENTRE LOI SALIQUE ET CHOIX DIVIN

  1. Jean DEWEER

    Apocalypse 12-4 6 Puis le dragon se posta devant la Femme qui allait enfanter, pour dévorer son enfant; sitôt mis au monde. Et elle enfanta un fils, un mâle, qui doit faire paître toutes les nations avec une verge de fer, et son enfant fut emporté auprès de Dieu et auprès de son trône.

    Centurie IV-93
    Vn serpent veu proche du lict royal,
    Sera par dame nuict chiens n’abayeront:
    Lors naistre en France vn Prince tant royal:
    Du ciel venu tous les Princes verront.

    Venu du ciel, il repartira au ciel… C’est plus fort qu’E.T.!

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  2. Catoneo

    Il est une autre thèse sur l’ascendance davidique des rois de France qui passe par l’exilarcat de Narbonne (Septimanie) à partir de Babylone sous Charlemagne. Elle est plus crédible que la longue marche depuis la Dacie et évite les rois chevelus de la première race qui étaient moralement des brutes. Mais dans les deux cas le sang du roi David arrive par les femmes, croisant à angle droit le droit canon des Francs.
    La loi salique est une exhumation tardive (XIVè siècle) par les docteurs palatiaux d’un codex barbare (plusieurs fois remanié) au bénéfice des Valois. Il m’étonnerait que la logique de ce codex remonte à la Genèse. Mais pourquoi pas tant qu’on n’y appuie pas une thèse ethnologique.

    Reply
    1. Alain Texier Post author

      Merci, Cher ami,
      de vos apports substantiels à la discussion née des posts de nos contributeurs bénévoles…

      Reply
  3. Hervé J. VOLTO

    Oui, merci à tous de nous avoir lu.

    Pour Catoneo, je voudrai faire une précison :

    Pourquoi tant de miracles et de privilèges accordés aux seuls Rois de France? parce que leur Race est celle du Roi David et donc celle de la Sainte Famille ! Jude, le fils de Saint-Jacques le Mineur (Actes 1:13), que l’on ne doit pas confondre avec son oncle paternel Saint-Jude Thadée, est envoyé en Gaule avec Saint-Joseph d’Arimathie et les Saints Evangélistes (Isaï 49:12).

    Ce Jude, ayant récupéré la Sainte Lance de Longin deviendra le PORTEUR DE LANCE, en latin PHERE-ANCOS, ou en Gaulois FRANCOS ! Francos, en latin FRANCUS, fils de Saint-Jacques le Mineur (Actes 1:13), Apôtre et Parent de N.S. Jésus-Christ, EST TRANSPORTE EN GAULE (Isaï 49:12) avec les Saint Evangélistes par Saint-Joseph d’Arimathie : il deviendra LE PERE DES FRANCS ET DES ROIS DE FRANCE (Génèse 49:10), une grande nation (Génèse 12.1-3), Une Race élue, un Sacerdoce Royal, une nation Sainte, un peuple acquis (I Pierre 2:9-10), réalisant la promesse Divine d’éternité de la descendance Royale Davidique (II Samuel 7: 8-13)
    https://chartedefontevraultprovidentialisme.wordpress.com/2016/02/15/caractere-sacre-et-divin-de-la-royaute-en-france-par-herve-volto-cja/

    Si Jérémie (Jérémie 31) indique que les tribus dignes de Dieu se sont dirigées vers LE SEPTENTRION, le prophète Esaïe précise qu’elles devront se trouver, « aux derniers jours », dans des pays lointains situés AU NORD-OUEST de la Palestine (Esaïe 49 :12) : ce pays situé aux extrémités de la terre et localisé Nord-Ouest de Jérusalem est bien la Gaule.
    Francus est-il mort avant d’avoir pu convertir son épouse? C’est un mystère. Ce que l’on sait c’est que le fils de Francus grandit dans la religion païenne de sa mère et que les Francs resteront païens jusqu’à la conversion et le baptême de Clovis.

    De Francus à Clovis, TROIS SIECLES passeront.

    Trois siècles, c’est le temps nécessaire pour enraciner une dynastie sur un territoire.

    Trois siècles, c’est aussi le temps nécessaire pour faire disparaître toute trace de judaïcité du Sang Sicambro-Franc.

    Car si les juifs sont juifs par la mère, comme vous nous l’avez rappellé, le Franc est Franc PAR SON PERE ! C’est le principe de la Loi Salique. Cette Loi Salique oblige à la fidélité conjugale et fait du Franc un peu comme un « ant-juif« , soit-dit sans aucun soupçon d’anti-sémitisme. En tout cas, Chateaubriand disait que « Dieu attendait la Race pure des Francs pour lui donner Sa religion« , et on peut dire avec le Marquis de La Franquerie que le Baptême de Clovis fut le Baptême de la France.

    LE ROI DE FRANCE EST DONC LE… PETIT-COUSIN DE JESUS !!! Mais attention : si le Sang fait le Prince, le Sacre fait le Roi (I Samuel 16:1). Et ces titres de FILS DIEU ET OINT DU SEIGNEUR donné au Christ (Matthieu 1:16-20) sont aussi ceux de Son Lieutenant et Parent (II Samuel 7:8-13; Actes 1:13; Isaï 49:12) et donc AU ROI A VENIR (Zacharie 4:1-14; Zacharie 6:12-13).

    Si l’Onction du Sacre est réservée à une Race Royale, Divine en l’un de ses membres, le Sacre de Napoléon est un sacrilège (Exode 30:32) et n’est en aucun cas Légitime!

    Le Roi de France est donc choisi par Dieu et non pas par le Siège Apostolique comme l’empereur Allemand : ICI SE TROUVE LE DROIT DIVIN DU ROI DE FRANCE.

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  4. Hervé J. VOLTO

    -En vérité, en vérité, je vous le dis, celui qui reçoit celui que j’aurai envoyé me reçoit, et celui qui me reçoit, reçoit celui qui m’a envoyé (Jean 13:20).

    C’est ce que les gallo-Romains firent avec Clovis, après qu’il ai reçut le Baptême.

    C’est ce que nous sommes appellés à faire avec SMTC HENRI V DE LA CROIX (comme il y eu un Philippe VI de Valois)..

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  5. Hervé J. VOLTO

    Encore une dernière chose :

    Toujours pour Catoneo. La Loi Salique a un fondement Biblique : Lorsque Saint Michel et Saint Valérien apparurent lors du Songe d’Hugues Capet, ils rapelleèrent à ce denier que “suivant ce qui est écrit dans la loi du Seigneur : Tout mâle premier-né sera consacré au Seigneur” (Luc 2:23) et que le Divin Christ-Roi voulait que Son Liuetenant Royal lui consacra son Fils Ainé et qu’il fit Sacrer ce dernier de son vivant, que celà aurait fonctionné sur 7 génération (jusqu’à Péhilippe II Auguste) et que celà constitué une tradition, celle de désigner comme Roi l’AINE SALIQUE, CATHOLIQUE DES CAPETIENS DE NAISSANCE LEGALE, retenue comme LOI FONDAMENTALE.

    Celà a permit une plus grande stabilité dans la transmission de la Couronne et permit ce qu’on appelle LE MIRACLE CAPETIEN. On utilisa cette LOI FONDAMENTALE pour passer des Capétiens directs aux Capétiens Valois et des Capétiens Valois aux Capétiens Bourbons.

    Le Roi est mort, vive le Roi : ce fut le dernier ouvrage de Jean Raspail. Le B.A.BA du Royalisme: la Grâce Divine qui fait les Rois de France échappe au pouvoir des hommes, elle ne peut être interrompue et elle est éternellement transmissible à ceux que Dieu a choisi. Elle ne l’a jamais été interrompue et elle ne le sera jamais. On peut décapiter les Rois, les exiler, les oublier, la Grâce Divine court toujours, comme un torrent impétueux dont les effets s’accumulent !!!

    Il y a toujours Providentiellement un Ainé Salique ou visible, des Bourbon quelque part, qui qu’il soit, et que nous sommes appellés à accuillir (Jean 13:20).

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  6. Catoneo

    Merci à Monsieur Volto de s’être donné la peine de reprendre la pleine explication de l’ascendance davidique des rois de France.
    Je ne chipoterai pas sur les détails mais signale quand même que l’Opus Dei réfute les légendes tardives concernant Joseph d’Arimathie (source : https://opusdei.org/fr/article/joseph-darimathie/).
    Pour le songe de Hugues Capet, la source documentaire opposable date de la fin du XIVè siècle, soit quatre siècles plus tard (source BNF).
    L’ascendance davidique est plutôt une question de foi et devient donc indiscutable.

    Une question quand même : je n’ai jamais croisé la harpe du roi david dans les meubles héraldiques attribués à la dynastie franque. Seuls les Celtes d’Irlande y ont pensé.

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    1. Conseil dans l'Espérance du Roi

      Certes, cher ami. Mais votre remarque soulève des questions très intéressantes. En effet, souvenons-nous que la harpe est le meuble des armoiries de la famille d’Arpajon (Rouergue)*, que l’on dit communément branche cadette de la première maison de Rodez et donc issue des… vicomtes de Narbonne ! Il y a là matière à réfléchir.

      * de gueules à la harpe d’or

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          1. Alain Texier Post author

            Mais bien sur,
            cher Régent , que je suis d’accord. Alors à ta souris! et merci à toi et à Catonéo d’avoir bien voulu choisir le blog de la Charte de Fontevrault comme “terrain de jeu’.

          2. Catoneo

            J’y apporterais ce que j’ai sous la main, concernant l’ascendance davidique par l’exilarcat de Septimanie, dans les limites imposées par la rareté et le prix des sources.

  7. Hervé J. VOLTO

    Je j’ai dit dans un commentaire plus haut : Francus est-il mort avant d’avoir pu convertir son épouse? C’est un mystère. Ce que l’on sait c’est que le fils de Francus grandit dans la religion païenne de sa mère et que les Francs resteront païens jusqu’à la conversion et le baptême de Clovis.

    De Francus à Clovis, TROIS SIECLES passeront.

    Trois siècles, c’est le temps nécessaire pour enraciner une dynastie sur un territoire.

    Trois siècles, c’est aussi le temps nécessaire pour faire disparaître toute trace de judaïcité du Sang Sicambro-Franc.

    Car si les juifs sont juifs par la mère, comme vous nous l’avez rappellé, le Franc est Franc PAR SON PERE !

    Pour ce qui est des Armes de France, l’oublie de l’origine Davidique de Francus, fait que les Francs-Sicambres prendront d’autres symboles jusqu’à la donation de l’Ange des ARMES DE FRANCE à Sainte Coltilde
    https://chartedefontevraultprovidentialisme.wordpress.com/2017/04/10/herve-volto-cja-les-armes-de-france/

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  8. Hervé J. VOLTO

    En Bref, nous sommes pas descendants des sarrazins mais de Spartiates et de Troyens qui ont remonté le Danube ensemble après la Guerre de Troye. Ces Spartiates et ces Troyens, devenus les Sicambres, ont vu leur Roi donner sa fille à Francus, fils de Saint Jacques le Mineur : de ce mariage vont naitre la tribue des Francs, un peuple de race blanche, de culture gréco-romaine et de religion Chrétienne à partir du Baptême de Clovis, qui se sont répendus en Gaule (les Francs Saliens) et dans les pays du futur saint Emnpire Carolingien (Francs Ripuaires).

    Si le père de Clovis était un Franc salien et sa mère une Franque Ripuiare, c’est Charlemegane qui tentera de réunirr tous les Francs.

    Quand les Gallo-Romains, déjà Chrétiens, acceptent Clovis comme Roi APRES qu’il ai accpeté le Baptême, Francs et Gallo Romains se mélangent pour créer le peuple Français, UN PEUPLE DE REC BLANCHE, DE CULTURE GRECO-ROMAINE ET DE RELIGION CHRETIENNE.

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  9. Chouandecoeur

    Cher Hervé, vous dites : ” Si le père de Clovis était un Franc salien et sa mère une Franque ripuaire, c’est Charlemagne qui tentera de réunir tous les Francs “.
    Mais il me semble que si le père de Clovis est bien un Franc salien (Childéric Ier : 436 – 457 – 481), sa mère n’est pas une Franque ripuaire, mais une Thuringienne, Basine de Thuringe, donc une femme germanique non franque.

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  10. Chouandecoeur

    Au sujet de la Loi salique, code des Francs saliens pour régler les droits à l’héritage de terres :

    Vous dites dans votre article :
    ” Sous Pépin le Bref : le « Pacte de la Loi Salique » fut complété et refondu en 763 et 764, appelée Lex salica à proprement parler.La version finale du texte énonce que « De terra salica nulla portio hereditatis mulieri veniat, sed ad virilem sexum tota terræ hereditas perveniat » : quant à la terre salique, qu’aucune partie de l’héritage ne revienne à une femme, mais que tout l’héritage de la terre passe au sexe masculin. Cette dernière formulation apparaît dans les versions Carolingiennes de la Lex salica carolina, rédigée par Charlemagne. ”

    Cependant, quelques 40 ans avant, le roi mérovingien Chilpéric II, en 720, avait fait proclamer par sa chancellerie un édit inséré à la suite de la Loi Salique. Dans son article 3, cet édit modifie le droit de succession des Francs, en accordant aux femmes la possibilité d’hériter des terres patrimoniales.

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  11. Conseil dans l'Espérance du Roi

    Avec plaisir chers amis. Je propose à Catoneo de rédiger un texte sur le sujet passionnant de l’exilarchat de Septimanie qu’il connait sans aucun doute bien mieux que moi et de ses relations avec les Carolingiens et ceux qui les ont suivis. Et, s’il en est d’accord, je ferai alors une mise au point sur les vicomtes de Narbonne et les comtes de Rodez avec les liens héraldiques.

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  12. Pingback: À propos de l'ascendance davidique supposée des rois de France - Charte de Fontevrault et Royalisme providentialiste

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