La Révolution dite Française lègue – à son corps défendant- un nouvelle Sainte à La France : Marie Rivier (1768-1838).

Parmi ces dix “canonisés”, figurent les religieux français Marie Rivier (1768-1838), César de Bus (1544-1607) ainsi que l’ermite du désert Charles de Foucauld.

https://www.francetvinfo.fr/monde/vatican/pape-francois/trois-religieux-francais-dont-l-ermite-du-desert-charles-de-foucauld-ont-ete-canonises-par-le-pape-francois-a-rome_5139826.html

Anne-Marie Rivier est née le 19 décembre 1768, à Montpezat, en Ardèche. Sa mère Anne-Marie Combe est originaire de la Haute-Loire, son père Jean-Baptiste Rivier originaire du Béage en Ardèche, est arrivé à Montpezat en 1733. Mariés depuis 1762 les parents exploitent une auberge dans le village. Anne-Marie qui est surnommée “Marinou” ou “Marinette”, est le troisième enfant de la famille. Elle est baptisée dans l’église paroissiale de Notre-Dame-de-Prévenchères

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À cette époque, la Révolution et la Terreur règnent et tout acte religieux devient suspect. Anne-Marie Rivier convoque en secret les assemblées du dimanche. Très prudente, elle reste l’apôtre au cœur de feu malgré tout ! La situation est inquiétante concernant les œuvres mises en place avant son départ qui sont menacées. La religion est outragée : l’église paroissiale est fermée au culte en 1792 et est transformée en grange, la chapelle Notre-Dame-de-Pitié  sert de salle de réunion à la municipalité. La conduite d’Anne-Marie reste cependant exemplaire, elle soutient les fidèles et fait de sa maison un couvent

794-1797 Installation et fondation de l’Institut

Marie RivierDès son arrivée à Thuyets, Marie Rivier ouvre son école dans une maison appartenant aux sœurs tertiaires de Saint-Dominique. Les enfants fréquentent la classe en grand nombre. Parents et enfants témoignent leur reconnaissance à cette pieuse institutrice qui s’occupe également de l’éducation religieuse des adultes. Fin 1794, les prêtres n’ont pas le droit d’officier dans l’église de la paroisse ; les fidèles perdent l’habitude de fréquenter l’église. Anne-Marie Rivier rassemble la population pour la faire prier et redonner une instruction religieuse.

En 1794, la fièvre typhoïde se déclare dans le village, elle se rend auprès de son grand-père à Montpezat, reste elle-même alitée puis revient à Thuyets continuer ses œuvres.

En 1795 la situation religieuse est désastreuse, elle s’impose une nouvelle règle : “prier, travailler et se taire“.

De 1797 à 1799, toute la communauté religieuse de Thuyets ainsi que l’Institut de Marie Rivier sont victimes de persécutions dirigées par le Directoire de Privas. Elle fait face.

https://www.medarus.org/Ardeche/07celebr/07celTex/rivier_marie.htm

http://presentationdemarie.org/presentation-de-marie/les-lieux-sources

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