Actualité – Article de Monsieur Jean-Yves PONS :
Important communiqué du Cercle algérianiste national que nous nous faisons un devoir de diffuser auprès des lecteurs du blogue de la Charte de Fontevrault :
Communiqué de presse du Cercle Algérianiste National :
ASSEZ DE REPENTANCE ! LA FRANCE DOIT CONDAMNER LA LOI ALGÉRIENNE DE CRIMINALISATION DE LA PRÉSENCE FRANÇAISE.
30 Décembre 2025
La loi adoptée le 24 décembre 2025 par le Parlement algérien criminalisant la présence française en Algérie n’est ni une loi mémorielle, ni un texte historique, ni un acte de justice. C’est une loi d’hostilité politique, une arme idéologique dirigée contre la France, son histoire et sa souveraineté morale.
Il faut cesser de feindre la surprise.
Cette loi est l’aboutissement logique d’années de capitulation symbolique française. Lorsque, en 2017, Emmanuel Macron qualifie la colonisation de « crime contre l’humanité », il ne pacifie rien : il légitime une accusation permanente. Il ouvre la voie à une stratégie algérienne fondée sur la culpabilisation, la surenchère mémorielle et, désormais, la demande de réparations financières.
C’est la politique du genou à terre.
Cette loi ne cherche pas la vérité historique. Elle impose une mémoire officielle, pénale et univoque, et exige de la France qu’elle s’auto-accuse, s’auto-condamne et auto-finance son propre procès.
Mais cette loi ment par omission.
Elle efface sciemment le fait qu’en 1962, la France a laissé un pays doté d’infrastructures majeures qu’elle a financées— routes, ports, chemins de fer, barrages, réseaux d’eau et d’électricité, hôpitaux, écoles, bâtiments administratifs — constituant le socle matériel de l’État algérien moderne. Tout a été récupéré. Rien n’a été indemnisé.
Elle passe également sous silence l’exil forcé et la spoliation de centaines de milliers de Français d’Algérie, dépouillés de leurs biens, de leurs terres et de leurs entreprises, sans compensation, sans justice, sans reconnaissance.
Pire encore, en criminalisant la période française, cette loi algérienne condamne explicitement les Harkis. Elle fait d’eux des coupables en effaçant les massacres et les persécutions dont ils ont été victimes, et officialisant une falsification morale de l’histoire.
On exige repentance, mais on efface l’héritage.
On réclame réparation, mais on refuse toute réciprocité.
On moralise l’histoire, mais on en supprime méthodiquement ce qui dérange.
Ce texte n’est pas une loi : c’est un acte d’accusation permanent, destiné à maintenir la France dans une position d’accusée éternelle. Et ce qui le rend possible, ce n’est pas la stratégie algérienne — parfaitement assumée — mais le silence, l’ambiguïté et les renoncements répétés des autorités françaises.
Assez !
Le Cercle algérianiste exige du Président de la République française qu’il condamne publiquement, clairement et sans détour cette loi inique ; qu’il revienne sur ses propos de 2017 qui ont servi de fondement à cette stratégie de chantage mémoriel ; qu’il annonce la dissolution de la commission mixte des historiens, qui n’a plus de raison d’être puisque le parlement algérien a décidé d’écrire une histoire falsifiée et qu’il réaffirme que la France n’a pas à s’agenouiller pour satisfaire une réécriture idéologique de l’histoire.
L’histoire falsifiée n’est pas un tribunal politique.
La mémoire trahie n’est pas une arme diplomatique.
Et la France n’a pas vocation à se mettre à genoux pour exister.
Suzy Simon-Nicaise
Présidente nationale du Cercle algérianiste
Comme vous pouviez l’imaginer, à aucun moment Emmanuel Macron, Président de la République en fonction n’a fait la moindre mise au point sur ce sujet dans son allocution dite des “Vœux aux Français“, le mercredi 31 décembre 2025.
Il aurait pu, par exemple, rappeler que l’intervention militaire de la France en 1830 sur le territoire de ce que l’on appelait à l’époque “la Régence d’Alger” (l’Algérie d’aujourd’hui n’existait pas ; le territoire était constitué d’un conglomérat de tribus diverses sous la férule de l’Empire Ottoman) ne fut pas décidée par un désir de conquête mais par la volonté de mettre un terme aux nuisances des Barbaresques venant de la côte algérienne en Mer Méditerranée entre le XVIème et le XIXème siècles et que l’on appelait le Corso (la course) : consistant en attaques de navires de commerce et en captures de villageois sur les côtes, suivies de la mise en esclavage des captifs en vue de leur exploitation ou de leur rachat, le corso a concerné les populations des côtes de la Méditerranée pendant les trois siècles de son existence et touché principalement l’Espagne, la France et l’Italie.
Il aurait dû ajouter que la France exige, avant toute discussion de fond sur la colonisation qui suivit son intervention de 1830, que l’État algérien d’aujourd’hui reconnaisse et répare les violences, les vols (razzias) et les crimes perpétrés par ses ancêtres barbaresques des siècles précédents !
Hélas, rien de tel n’est à attendre d’Emmanuel Macron…
Le 1er janvier 2026.
Pour le CER et la Charte de Fontevrault, Jean-Yves Pons, CJA.

Mort de rire.
Les rédacteurs de ce communiqué ont ouvert un oeil, mais qu’ils ouvrent donc l’autre, eux qui les deux fermés condamnaient ceux qui ont avaient depuis longtemps les deux grand ouverts !
Et quand on pense au porc Bouteflika qui, bavant sur la France 24h/24 avait l’infernal culot de venir se faire soigner chez nous, les hôpitaux algériens (frondés par nous bien sûr) n’étant plus en mesure, depuis l’indépendance, de lui fournir les soins appropriés.
Oui, en 1830, les nations du sud de l’Europe nous ont remerciés d’être intervenus pour faire cesser les razzias sur les côtes. Razzias pour obtenir des esclaves, des femmes de chez nous bien sûr, etc….
Alors, les excuses, c’est à eux de les faire, pas à nous.
Amitiés à tous.
A propos de votre conclusion, c’est très exactement ce que je rappelais en commentaire du communiqué du Cercle algérianiste : maintenant, c’est aux descendants des Barbaresques de cracher au bassinet ! Je pourrais écrire des pages entières sur les attaques et les dévastations de ces gens-là sur la petite île de Minorque, au nord des Baléares. Les Mahonnais (Mahon, sa capitale) s’en souvenaient encore lorsqu’ils émigrèrent en Algérie à partir de 1830 et y développèrent pourtant le territoire par leur travail acharné (lire “La prodigieuse histoire des Mahonnais en Algérie” de Guy Tudury, éd. Lacour, Nimes, 2014).
Monsieur Volto, écrire ou parler à la trop fameuse Rima Hassan (https://francechretienne.forumactif.com/t6065-lettre-a-rima-hassan)… est un crime contre la France. J’ai honte pour vous de cette dégradante démarche.