Un coup du Maître !
ou Le point final de la crise dite conciliaire
Merci au Salon Beige d’avoir mis en ligne « la profession de foi catholique de la FSSPX pour éclairer les âmes face aux erreurs modernes », datée à Menzingen du 24 juin 2026, Nativité de saint Jean-Baptiste. Sans cela, et comme beaucoup d’autres, je l’aurais probablement loupée, et c’eût été dommage car c’est, à mon avis, le texte du siècle !
En une vingtaine de pages resplendit l’architecture classique admirable des dogmes de la Foi catholique, dans une cohérence qui enthousiasme l’intelligence que ces vérités éclairent. C’est d’une limpidité cristalline : on comprend tout, on adhère à tout sans réserve ; et on est confondu par ce sens d’élection gratuite qui nous appelle à connaître dès ici-bas de si grands mystères, avec la possibilité réelle d’y correspondre dans la sainte Église.
Mais la jubilation vient de ce que l’exposé est scandé par le rejet tout aussi lumineux des erreurs opposées à chacune de ces vérités. Comme le bétail qu’on vient de libérer de l’hiver à l’étable, exulte au printemps dans la liberté retrouvée des larges pâturages, on semble bondir d’un paragraphe à l’autre en une litanie triomphale qu’on voudrait sans fin :
Je crois.. je professe…
c’est pourquoi je rejette.. je réprouve donc…
Je crois fermement… je reconnais…
je rejette donc… je rejette par conséquent avec indignation…
Le coup de maître tient au fait : d’avoir rédigé à la première personne, ce qui renvoie singulièrement chacun au centre de son âme ; mais de faire du document une publication universelle qui permettra au plus grand nombre d’en juger ; précisément dans ces jours où le Consistoire extraordinaire convoqué à Rome par Sa Sainteté Léon XIV, met en présence le Pape et ses collaborateurs institutionnels pour son diocèse de Rome et le gouvernement de l’Église universelle, et ceux-ci les uns en face des autres.
Leurs regards se croisent, ils discutent, ils travaillent ensemble sur les sujets qui leur ont été fixés, mais chacun sait que dans l’esprit des autres comme dans le sien propre, retentissent les pas d’une marche qu’aucun pouvoir humain ne peut arrêter : je crois fermement.. je confesse.. et donc je rejette.. je rejette tout ce qui va contre.. Mais alors moi : serai-je pris, ou bien laissé ? Et à quel prix ? Car voici le meilleur, le plus puissant, pour ne pas dire l’inexorable de cette profession de Foi catholique et du rejet des erreurs qui lui sont contraires : qu’ils en parlent ou qu’ils n’en parlent pas, chacun est dores et déjà assigné implacablement, non pas à sa conscience seulement, ni à la sainte Inquisition romaine, mais d’abord à la raison droite et à la rectitude de son jugement !
Le nœud de forfaiture est ainsi tranché, si vous me permettez l’allusion, latae sententiae : sans qu’il soit nécessaire de le dire. Les masques viennent d’être arrachés, comme à la pointe de l’épée, sans égratigner aucun visage ; du grand art ! Et voilà tous les esprits mis à nu devant la Vérité qui s’impose par elle-même avec autant de fermeté que de douceur. Quand l’Église a officiellement décidé de ne plus condamner les erreurs, on s’est efforcé, disait-on, de reformuler la foi de toujours dans un langage plus accessible aujourd’hui. La doctrine s’estompait sous des montagnes de mauvaise théologie incessamment démodée, pour laquelle on prônait l’exclusivité, en exigeant même la révérence due en principe au Magistère. Or, il s’agit pratiquement d’erreurs en contradiction flagrante avec les vérités immuables les plus hautes du Dépôt sacré de la Révélation et du Salut.
Depuis cinquante ans, ce texte était attendu, et d’aucuns avaient même escompté que ce serait peut-être le premier document du nouveau pontificat, après François. Il n’en fut rien. Quoi qu’il en soit, voilà qui est dit, et magnifiquement accompli : quod scripsi, scripsi, « ce que j’ai écrit, je l’ai écrit » (Jn 19, 22). La crise dite conciliaire est terminée : acta est fabula. L’épreuve de force, si elle devait se poursuivre, ne saurait se dénouer au niveau de l’Épiscopat : elle se joue, plus que jamais, au niveau de tous et chacun des Fidèles ; fondés à revendiquer et obtenir le respect de la Foi qui les sauve, et désormais superbement armés pour défendre les vérités divinement révélées, et rejeter sans concession les erreurs qui leur sont opposées, d’où que viennent les attaques, et quels qu’en soient les suppôts d’occasion ou de conviction.
A toutes fins utiles, voici les instructions évangéliques de Jésus pour la paix dans l’Église : « Si ton frère vient à pécher.. » d’abord un reproche en particulier ; ensuite une réprimande en présence de deux ou trois témoins ; finalement, « considère-le comme un païen », c’est-à-dire en l’occurrence : ne lui donne plus un sou, ne participe plus à rien de ce qu’il promeut et trouve-toi un autre râtelier où l’on te nourrira, d’une mesure bien pleine, tassée, secouée, débordante. Remarquons que la séquence est conclue par les mêmes mots dits à Pierre pour lui conférer le pouvoir des Clés : « Amen, je vous le dis : tout ce que vous aurez lié sur la terre sera lié dans le ciel, et tout ce que vous aurez délié sur la terre sera délié dans le ciel » (Mt, 18,18). C’est dire, par cette analogie du Christ lui-même, quelle assurance doit avoir l’engagement des Fidèles dans l’Église ; sans exclure, par ailleurs, que leur action donne des idées aussi aux Francs pour les problèmes qui sont les leurs, en faisant voir que rien n’est impossible à Dieu !
https://fsspx.news/sites/default/files/documents/profession_de_foi_catholique_fr.pdf

Pendant l’apéro, tout à l’heure sous mon arbre, le Seigneur m’a montré ce qu’il a rendu possible par la publication de la déclaration de foi FSSPX :
Le pape retient les cardinaux à Rome jusqu’au 1er juillet, où il convoque aussi les supérieurs de la fraternité dont les futurs évêques, et place Saint-Pierre, faisant pénitence tous ensemble comme les bourgeois de Calais, à genoux ils récitent la Déclaration qui n’est que l’exposé synthétique des dogmes catholiques et des erreurs rejetées parce que contraires à ces vérités; demandant ainsi pardon au Seigneur devant toute l’Église, et à tous les Fidèles, pour le scandale d’une crise de plus de 50 ans qui n’aurait jamais dû avoir cette ampleur; à laquelle le Seigneur vient de mettre un point final, par pure miséricorde souveraine, en faisant simplement resplendir la Vérité qui s’impose à tous avec autant de fermeté que de douceur; la suite étant laissée à la Curie et aux différents interlocuteurs concernés, au concret et au cas par cas, pour la gloire de Dieu et le salut des âmes et le bien commun de l’Eglise, en dehors du nuage d’encre et de fumée de l’idéologie et des anathèmes, désormais dissipé, c’est le cas de le dire, par l’opération du Saint-Esprit de vérité et de force; et Léon XIV y appose solennellement sa signature et le sceau de la première bulle de son pontificat.
Mais cela n’arrivera pas. Pourquoi ? A cause de l’énormité de la remise en cause exigée ainsi de chacun et de tous, pasteurs et fidèles; que seul aurait rendue possible l’envoi par le fils aîné de l’Eglise, le roi de France Venturus (qui-doit-venir), d’un ambassadeur plénipotentiaire qui aurait demandé à être reçu au Consistoire en en interrompant les travaux, pour délivrer ce message de son maître : “la France, et nous-même, fils aîné de la sainte Église romaine, vous adjurons de vous mettre publiquement en présence de Dieu, de lire la Déclaration de foi catholique et rejet des erreurs qui lui sont contraires, pour que le monde sache qu’il doit désormais redouter en vous les adorateurs du seul vrai Dieu, et que l’unité de toutes les forces vives de l’Église est désormais confirmée sur le rocher qui est le Christ, chef invisible de la sainte Église, et que donc il est mit un terme au règne du prince de ce monde; les Nations exsangues n’attendent que cela, et les populations languissantes sous un joug abominable qui n’est pas celui du Seigneur; nous vous assurons de plus, que la France soudain réveillée à sa vocation par votre amende honorable universellement attestée, saura se montrer fidèle et digne de sa mission.”
Mais le Sacré-Cœur devra sans doute plutôt se contenter le 6 juillet prochain s’il plaît à Dieu, et il s’en contentera affectueusement, de voir au pied de sa statue à ce rendez-vous des Rinfillières convenu il y a 101 ans: le Connétable de la Charte pour suppléer la France officielle et représenter le roi Venturum (qui-doit-venir); l’aumônier de la Charte pour suppléer et représenter la Hiérarchie ecclésiastique ; et les pèlerins notamment de la Supplique à Pontmain pour le retour du Roi pour suppléer et représenter les Francs, la France, les Nations.
Quelle assurance, quelle audace direz-vous, je lis déjà vos commentaires avant rédaction.. ! Mais la Messe Perpétuelle demandée aux Rinfillières et toujours refusée, se celèbre réellement comme Culte véritable au sein même de la Trinité en ce moment, et ne demande que ce qui la manifestera au plan visible en expiation de toute iniquité, dans ce lieu spécialement choisi par le Sacré-Cœur pour répandre son amour miséricordieux sur le monde: ce sera nous autres pour commencer, excusez du peu, vraiment. On est donc très éloigné d’une simple dévotion privée !
Ps. Pour la recette du cocktail de ce midi, on passe en privé.
Pas le temps de faire écho à tous les nouveaux commentaires qui surgissent maintenant, tandis que la situation a paru figée pendant très longtemps, quand tout ce je vois et entends me fait boire du petit lait !
Suite à mon commentaire, on me demande des précisions sur les sacres annoncés par la FSSPX pour le 1er juillet. Voici ce que je pense.
L’excommunication latae sententiae est l’application d’une peine contre un acte d’une telle gravité qu’il n’y a ni accusation ni enquête ni instruction ni discussion ni défense ni plaidoiries ni jugement ni condamnation. On ne s’adresse même pas à la personne : par le fait même que l’acte est effectivement posé, la peine encourue est effectivement appliquée. Ça ne se discute pas.. et donc on n’en discute pas ! Voilà.
Qu’est-ce qui change depuis le 24 juin et la profession de Foi catholique de la FSSPX ? Pour les excommunications latae sententiae en cas de sacres effectifs, on vient de le dire : rien ne change. Par contre, pour la FSSPX et pour Rome : tout a changé ; impossible de revenir en arrière, ou de dire : « ce n’était rien ». Parce que, derrière le « je » qui pose l’acte de foi en soumettant son intelligence et sa volonté à l’autorité de Dieu qui révèle, et nous sommes tous et chacun concernés, la FSSPX dit seulement ceci : la sainte Église croit tout ça, et donc logiquement je rejette ce qui est contraire à tout ça. Et Rome ? Et nous ? A chacun de voir et de répondre.. devant Dieu et devant les autres. Voilà.
Contrairement à ce qu’on dit, il n’y a aucune accusation ni dénonciation contre qui que soit (qui se sent morveux qu’il se mouche, disait Molière), mais la simplicité et l’humilité de se mettre sous la Vérité elle-même, qui sonde les cœurs et les reins afin de rendre à chacun selon ses œuvres. Le Christ Chef invisible de l’Église et le Saint-Esprit Âme de toute sa vie, viennent d’en reprendre le contrôle directement, par le centre de chaque âme, pour rétablir l’Église en un instant dans la Vérité qui sauve, avec tous ceux qui voudront en être. Voilà.
Et donc, pour terminer sur les sacres annoncés : ils étaient hors de propos et sont maintenant dépassés ; inutiles ; et seraient ruineux pour la FSSPX et son apostolat qu’ils doivent soi-disant assurer. D’abord, parce qu’on n’aurait jamais dû ni les envisager ni en discuter à n’en plus finir, puisque ça ne se discute pas ; ensuite parce que le Christ vient d’intervenir merveilleusement en un instant pour sortir l’Église de la crise, et rétablir les fondements mêmes de la « hutte branlante de David » (Ac 15) ; enfin parce que la FSSPX n’a plus à se protéger elle-même, puisque ce qui vient de la sauver, comme toute l’Église, c’est d’avoir été la première à se remettre purement et simplement… dans l’Église! en professant clairement ce que croit l’Église, et en rejetant logiquement ce qui lui est contraire. A qui le tour ? Comme disait quelqu’un il y a cinquante ans : le meilleur bouclier contre l’Église, c’est l’Église elle-même. Voilà.
Coda. Le temps est plus court qu’on ne pense : si le Christ reprend son Église dans l’unité de toutes ses forces vives, c’est qu’il va en avoir besoin. Voilà.
Réponse de la FSSPX à l’exhortation du pape à ne pas consacrer d’évêques sans mandat pontifical (https://fr.aleteia.org/2026/06/29/document-lultime-lettre-de-leon-xiv-a-la-fsspx/) :
Le Supérieur général
À Sa Sainteté
le Pape Léon XIV
Écône, le 30 juin 2026
Très Saint-Père,
Soyez très vivement remercié pour la lettre que Vous avez bien voulu m’adresser.
J’ai été profondément touché par Votre sollicitude paternelle.
Depuis longtemps, j’aurais souhaité avoir l’occasion de Vous rencontrer afin de Vous exprimer personnellement notre désir sincère de servir l’Église. Malheureusement, cette occasion ne s’est pas présentée.
Je vous demande simplement de bien vouloir considérer l’authenticité de cette intention, qui n’a rien de factice. Paradoxalement, dans le contexte actuel, il nous semble être précisément notre devoir de faire tout notre possible pour recoudre la tunique du Christ, déchirée par des forces et des pressions incompatibles avec un esprit authentiquement catholique. Je vous demande simplement de considérer l’authenticité de cette intention, avant de prendre une décision concernant la Fraternité Saint-Pie X. Il n’est pas trop tard.
Loin de nous l’idée de nous séparer de l’Église romaine ; au contraire, nous désirons la servir par des moyens extraordinaires, comme on vient en aide à une mère en difficulté qui a besoin d’un secours particulier, même si celui-ci n’est pas compris de tous. Mais je suis certain que le Saint-Père pourrait le comprendre. Le Saint-Siège a déjà montré qu’il pouvait comprendre des situations très complexes et prendre le temps nécessaire.
Je me permets donc de Vous demander filialement de prendre le temps qu’exige ce discernement.
Si mes paroles ne suffisaient pas, je Vous demanderais de réfléchir à deux faits très simples. Tout d’abord, la Fraternité a déjà été déclarée schismatique en 1988, pour des raisons et dans des circonstances absolument analogues à celles d’aujourd’hui ; et pourtant, après tant d’années, nous nous parlons comme un père avec son fils. Votre Sainteté m’exhorte paternellement à éviter un schisme qui, théoriquement, aurait déjà eu lieu. Ne pensez-Vous pas que cette attitude même, dont j’apprécie profondément la sollicitude, constitue précisément la preuve que la Fraternité n’est ni schismatique ni hostile à l’Église ?
En second lieu, il y a quelques années, le Saint-Siège a confié à deux évêques de l’Église la mission de dialoguer avec la Fraternité Sacerdotale Saint-Pie X : Mgr Vitus Huonder, alors évêque de Coire, aujourd’hui décédé, et Mgr Athanasius Schneider, évêque auxiliaire d’Astana. Tous deux, après avoir pris le temps nécessaire au discernement, ont reconnu l’esprit profondément catholique de la Fraternité et en ont rendu publiquement témoignage.
Mais surtout, je me permets de m’adresser à Votre Sainteté au nom des milliers d’âmes qui ont retrouvé la foi catholique et la pratique religieuse grâce à l’apostolat de la Fraternité. C’est un fait dont Vos prédécesseurs ont eux-mêmes pris acte. Ces âmes n’ont qu’un seul désir : parvenir au salut par cet instrument que la Providence a mis à leur disposition. Elles ont souffert et elles sont sincères. Je suis certain que Votre cœur paternel de Pasteur universel sera sensible à cette situation si particulière. Un jour, toutes les difficultés entre le Saint-Siège et la Fraternité seront résolues. Un geste de compréhension de Votre part, loin de nuire à l’unité, ne pourrait que manifester aux yeux du monde et de tous les chrétiens Votre souci de l’unité et Votre bonté de père.
Je laisse tout cela à Votre bienveillante considération. Je renouvelle ma prière pour Votre Sainteté. Depuis longtemps, avant même Votre élection, je prie sainte Rita pour la situation présente. J’ai vu dans l’élection d’un Pape augustinien un signe d’espérance. Je suis certain que la sainte intercédera. Il n’est jamais trop tard.
Je Vous prie de bien vouloir nous donner Votre bénédiction.
Et je saisis cette occasion pour Vous renouveler l’expression de mon très profond dévouement dans le Seigneur.
Don Davide Pagliarani
Merci à Catoneo de nous montrer par cette communication combien nous approchons du moment de vérité, celui où le noeud gordien devra enfin être tranché.
Nous avons noté que l’abbé Pagliarani ne va pas à Canossa.
Normalement la consécration imminente d’évêques à Ecône déclenchera une décision historique du pape Léon XIV.
Trois twitts de la veille, en substance, et un peu brodés.
Si j’avais été le Pape, Pie XIII, dès la nouvelle des sacres avérés, j’aurais déclaré souverainement: “Nous accordons la communion apostolique aux nouveaux évêques et à la FSSPX qu’ils vont servir”; l’Eglise exulterait et le monde tremblerait.
De la sorte je relevais, en effet, le titre de Vicaire du Christ, d’abord vis à vis de la FSSPX : rien ne se fait sans moi dans l’Eglise, et je confirmais ainsi leur épiscopat désormais à ma main, tout en leur donnant juridiction sur ceux qu’ils allaient servir. Car, après tout : doctrine fidèle; théologie à l’ancienne sans le vernis actuel mais la patine vénérable; sacrements valides; zèle pastoral indéniable.. Quel problème pour le bien commun de l’Eglise ou le salut des âmes?
Mais aussi vis à vis des progressistes de la Curie et parmi les Évêques un peu partout dans le monde et notamment les conférences épiscopales jalouses du consensus qu’elles imposent: en n’adoptant pas leurs analyses idéologiques, et en ne cédant pas à leurs menaces réelles ou fantasmées. De fait, des discussions ultérieures entre la Curie et la FSSPX ne seraient même pas nécessaires, car la quantité et la qualité régleront spontanément tous les problèmes: la quantité empêchant que les progressistes soient ecrabouillés; et la qualité des éléments de la Tradition rendant impossible toute dissolution dans la soupe collectiviste prétendument populaire.
Mais c’est aussi le titre de Régent du monde auquel je redonnais un contenu, à cause de la dimension internationale des péripéties liturgiques, doctrinales, spirituelles, pastorales depuis cinquante ans, tous les pays sont concernés, auxquelles une seule parole de moi aurait mis fin, restaurant de façon visible l’unité de toutes les forces vives de la sainte Église romaine, avec un bug gigantesque des réseaux occultes, provoquant l’effondrement définitif de plusieurs bastions desertés par le Saint Esprit depuis des lustres.
Péripéties aussi politiques, donc, et évidemment puisque la Royauté sociale de Notre Seigneur Jésus-Christ est clairement l’un des fers de lance de la FSSPX : un tournant à 180° degrés que cette réunion opère d’elle-même, sans qu’il soit besoin d’en informer les chancelleries ni de l’expliquer aux gouvernants. D’autant qu’ils verraient bientôt le titre de Père des rois dans sa mise en oeuvre, car je ferais savoir au Connétable de la Charte de Fontevrault qu’il ait à envisager et préparer le retour prochain de mon fils aîné le roi très chrétien en France, et son sacre non pas à Reims: mais à Rome, dans la basilique Saint Pierre du Vatican, tel un nouveau Charlemagne; les pèlerins qui passent vers l’entrée de la basilique patriarcale voient encore la dalle où il se tenait pour son sacre à Noël, l’an de grâces 800, vers le fond près de la Pietà, ce qui donnerait à Saint-Pierre pour ce jour bienheureux, des airs de Notre-Dame de Paris au maître-autel du chœur.
Finalement, on le voit, le seul problème qui reste, c’est qu’on ait repris la tiare d’ici-là !
« Les évêques de la Fraternité sacerdotale Saint-Pie X Alfonso de Galarreta et Bernard Fellay (respectivement consécrateur principal et co-consécrateur) ainsi que les évêques nouvellement consacrés Pascal Schreiber, Michael Goldade, Michel Poinsinet de Sivry et Marc Hanappier ont encouru ipso facto l’excommunication latae sententiae réservée au Siège apostolique pour avoir commis un “acte de nature schismatique”, à savoir la consécration épiscopale de quatre prêtres, sans mandat pontifical et contre la volonté du Souverain pontife ».
Le décret est signé par le cardinal Fernández, préfet du dicastère pour la Doctrine de la Foi, et contresigné par les deux secrétaires de ce même dicastère. (source Vatican News)
https://www.vaticannews.va/fr/vatican/news/2026-07/consecrations-episcopales-lefebvristes-excommunication-decretee.html
SS Léon XIV n’a pas molli, son avertissement n’était pas de pure forme, mais exécutoire immédiatement.
Soit la FSSPX vient à résipiscence, soit elle se déclare comme la nouvelle église. Il y en a d’autres autour d’elle, comme les Eglises Vielles-Catholiques.
L’heure n’est pas à la restauration du roi en France.
Et les dés sont jetés… Mais l’Eglise en a connu bien d’autres et sans doute plus tragiques.
“Tel est le Jugement : la Lumière est venue dans le monde, et les hommes ont mieux aimé les ténèbres, car leurs oeuvres étaient mauvaises” (Jn 3, 19).
C’est au contraire la restauartion du Roi de France qui viendra défendre la Foi et faire lever l’excommunication de la Fraternité Saint-Pie X.
Comment peut-on écrire de telles inepties ! Le Roi de France, aussi défenseur de la Foi qu’il fut, n’a aucun pouvoir permettant de lever l’excommunication de qui que ce soit. Vous mélangez tout. Quant à son retour sur le trône de Saint-Louis… prenez conscience enfin qu’il n’est pas d’actualité : mais vous avez des yeux et ne voyez point comme vous avez des oreilles et n’entendez point (Jérémie 5: 21).
Mais comme vous faites tout pour retarder cette Restauartion, elle adviendra dans la douleur.
Pardon ! En beaucup de mots dits, quel est vraiment le fond du problème ? Si c’est lz latin, alors ceux qui en sont le pluss sont déjà sur la voie de la réconciliation la plus large et d’une vétitable unité, alors je considère que la Fraternité Saint Pie Xn’est pas schismatique mais a prifuguré le visage de l’Eglise de demain Est-il bon que la messe soit dîte en plusieurs langues vernaculaires, une division qui est née quand, jeune communiant âgé de 11 à 12 1ns en 1961, 1962, le moment du Concile Vatican II. Cette division parlée, nous l’avons vivement ressntie dans notre âme. Le soit disant concert de différentes messes en différentes langues est sûrement facteurs d'(incompréhensions et de divsions est certainement pas ce qu’il y a de meileur au sein des Eglises d’ajourd(hui. I lest certainement ssin de vouloir revenir au latin, il s’y est déjà manifesté une Europe plus conforme à ce que nous souhaitons, c’est-à-dire une Eglise bien unie en prière, une Europe bien unie spriituelleement unie par la langie la plus sacrée qui soit et en même temps une Europe bien segmentée avec des pays, des familles à personnalitéés fortes, toujour optant pour une Euriope comme la Suise l’est bien animée par la même langue d”assciations et r=outes oeuvres utiles au rapprochement de tous, alors je viens dedéfinir le cadre de ce que souhaite et non pas un bouillon sectaire. qui contestera qu’ainsi animés ,les peuples reprrendront, iun plud frans amour les uns envers les autrers, confirmant que l’Europe féérale qu'(on nous amène à des oppositions et divisions contraires. Le Pape Léon XIV sera-t-il plus fidèle à un esprit zgoïste qu’il n’a du tout ? Non! il préférera unir so naction à celle du nouvel empereur, lui favorable au latin, le rayonnemment promis à la fin des temps; Tout porte à croire qu’on préférera, l’amour romain du Grand Moonarque et un véritable élan portera tous ceux qui croient devoir éprouver des dificultés à étudier cette langue difficle mais tellement à la base davantage à l’origine de nos langues , le siècle se réélant encore plus romaine qurele ne le croyait ?.
Illisible et incompréhensible. Vous êtes en perdition.
@jgdw, vous vous estimez plus fort que les docteurs de la Sainte Inquisition (renommée Doctrine de la Foi) dirigés par un augustinien ?
Faudrait peut-être redescendre !
Vous êtes encore plus fort puisque vous en jugez ! Qui vous dit que je ne cherche pas à engager un débat démocratique in cluant le pape Léon XIV ?
Vous vous trompez d’adresse, jgdw, il n’y a pas de pouvoir du Demos dans l’Eglise catholique.
Les espaces de débat sont les conciles. Ils s’ouvrent et ils se ferment.
Dans l’intervalle, c’est une monarchie absolue faite d’obéissance au pouvoir suprême, même si le collège des évêques a l’habitude d’échanges entre ses membres. Il ne se réunit pas chez la Charte de Fontevrault.
Les discussions permanentes suscitées depuis 40 ans par la FSSPX, qui est restée tout ce temps un pied dedans et un pied dehors, ont pris fin. Pour le dicastère, il n’y a plus rien à discuter. C’est une fin de non-recevoir. Le Supérieur général Pagliarani ne l’a pas encore compris, mais sa base, si !
Il n’y a aucun “débat démocratique” attendu nulle part.
Désolé !
Vius êtes très malin !
Malin ? Je ne vois pas en quoi.
Ma réflexion est un tissu d’évidences accessibles à quiconque et qui veut bien les ordonner.
Il est éfvident que vous ne comprenez rien !
Quand vous assénez tant d’âneries que celles rétablissant à la messe le lain que les fidèles ne comprennent pas, on sent l’expert. C’est de vous, corrigé, et j’ai fait court :
“En beaucoup de mots dits, quel est vraiment le fond du problème ? Si c’est le latin, alors ceux qui en sont le plus ?? sont déjà sur la voie de la réconciliation la plus large et d’une vétitable unité, alors je considère que la Fraternité Saint Pie X n’est pas schismatique mais a préfiguré le visage de l’Eglise de demain. Est-il bon que la messe soit dîte en plusieurs langues vernaculaires, une division qui est née quand, jeune communiant âgé de 11 à 12 ans en 1961, 1962, le moment du Concile Vatican II. Cette division parlée, nous l’avons vivement ressntie dans notre âme. Le soi-disant concert de différentes messes en différentes langues est sûrement facteur d’incompréhensions et de divsions est certainement pas ce qu’il y a de meileur au sein des Eglises d’ajourd’hui. Il est certainement sain de vouloir revenir au latin,… bla bla bla…”
Pour votre gouverne, le latin n’est pas interdit de séjour dans les lieux de culte de l’Eglise romaine. Aujourd’hui même le diocèse de Paris propose des messes en latin de rite tridentin à Saint-Roch (1er) et Sainte-Odile (17è) ; demain aussi, après-demain aussi. Sinon des messes selon le rite Paul VI en latin, il y en a à la paroisse Saint-Louis d’Antin toute l’année (sauf peut-être l’été).
Donc le problème n’est pas celui que vous crééz.
« Quel est d’entre vous le père, à qui son fils demandera du pain, et qui lui donnera une pierre ? ou un poisson, et qui, au lieu du poisson, lui donnera un serpent ? ou encore, s’il lui demande un œuf, lui donnera un scorpion ? Si donc vous, tout méchants que vous êtes, vous savez donner de bonnes choses à vos enfants, combien plus votre Père céleste donnera-t-il l’Esprit-Saint à ceux qui le lui demandent ! » (Luc XI, 11–13)
Tel est l’incipit de la réponse de l’abbé Pagliarani au Saint Père après l’excommunication de la FSSPX publiée ce matin par La Porte Latine : https://laportelatine.org/actualite/lettre-au-saint-pere-concernant-le-decret-du-dicastere-pour-la-doctrine-de-la-foi
Le Supérieur Général aurait pu aller au paragraphe suivant qui dispose que ” Tout royaume divisé contre lui-même est dévasté, et maison sur maison s’écroule” (Luc XI, 17)
Le pape a mis l’unité de l’Eglise sous son autorité comme cause à défendre en priorité. Il n’a pas besoin (apparemment) d’un conservatoire des traditions, mais d’obéissance afin que les différents corps d’armée se rangent en ordre de bataille pour les temps qui viennent et nous menacent. Les hiérarques de la Frat n’ont pas saisi le contexte, et ont méjugé la détermination de Léon XIV qui n’est pas un pape ondulatoire, à preuve d’avoir tenu tête à Donald Trump obligeant le vice-président Vance à venir jusqu’à Rome pour s’excuser. Léon XIV se prépare à quelque chose de grave (IA, quantum, WW3…) et ferme les défauts de la cuirasse.
Les décrets d’application de l’excommunication générale, qu’il faut lire sur Vatican News, nous font faire un bon de huit siècles en arrière quand Dom Bernard Gui réprimait les Parfaits. C’est du même tonneau quand ont comprend les détails évidents et les effets cachés dans ces textes.
Il y a fort à parier que les complications humiliantes de la procédure de réinsertion (provisoire) visent à refouler le schisme des diocèses, en bloquant l’accès des clercs repentis, déjà présumés relaps.
Les Tradis ont un choix à faire, ils se partageront.
J’ai commis une synthèse des motifs probables, faisant l’impasse sur la relation des événements qui sont expliqués par toute la presse catholique et profane.
L’heure n’est pas à la miséricorde réclamée par la Fraternité Saint Pie X.
Les textes du Dicastère étaient prêts bien en avance, surtout ceux de l’humiliation des repentis.
La Charte va devoir choisir son camp puisque la cohabitation FSSPX-diocèse est terminée ainsi que nous le montre l’ordre d’expulsion des églises et chapelles donné par l’évêque de Bayonne.
https://onemillionbank.blogspot.com/2026/07/le-pape-prend-sa-perte-de-600000-fid-et.html
Mes pauvres amis, quel mic mac !
Qu’on ne dise plus que Léon XIV tranche : latae sententiae veut dire automatisme juridique, crime et châtiment. C’est donc après coup que le Saint Siège réagit, s’il le veut, en confirmant, explicitant les effets, ou levant l’excommunication.
Le roi qui doit venir n’a aucun pouvoir canonique sur le gouvernement de l’Eglise, évidemment. En revanche, il est un partenaire autorisé, c’est à dire par l’autorité qu’il tient de Dieu par volonté du Christ souverain et vrai roi de France, pour dire à la haute Hiérarchie de l’Église, avec autorité et non pas crainte et tremblements, ce dont ont besoin les catholiques, ce que lui-même voudrait pour le bien commun de l’Eglise en son royaume; désigné en outre comme fils aîné pour être glaive et bouclier temporel de la sainte Mère Eglise romaine, il est dans le monde le pouvoir temporel catholique du Christ, comme les clercs en sont le pouvoir spirituel, les deux s’exerçant au service non pas d’un troupeau bêlant mais d’un Peuple sacerdotal et royal de Baptisés, héritiers de Dieu, cohéritiers avec le Christ qui trouve en eux sa gloire. C’est ainsi que la seule existence du roi de France remet l’Eglise dans son juste équilibre, et que son absence nous livre à un haut clergé en roue libre, qui ne peut compter sur l’ordre temporel impie, mais sait y cultiver ses complicités, comme les prédécesseurs sous l’ancienne alliance.
C’est dire l’urgence d’obtenir du Sacré-Cœur le sacre du roi venturi.. A quoi la Charte et la Supplique se sont employées le 6 juillet, dans l’humilité du repentir pour la France et la bienheureuse espérance, et en l’absence notoire des fontevristes les plus en verve sur ces sujets.
Je crois cependant, que M. le Connétable sur les coteaux des Rinfillières, si vous me permettez l’image p(r)o(ph)étique, a enlevé le bouchon de la baignoire : nous allons nous retrouver tout nu en plein soleil de midi.
Pour reprendre un peu de hauteur, à midi il n’y a aucune ombre ; c’est l’heure à laquelle le Christ est crucifié et expose sa Royauté universelle : “quand j’aurai été élevé de terre, j’attirerai tout àmoi”. Tout est mis en lumière par le Verbe incarné, la Verité subsistante.
-En vérité, en vérité, je vous le dis, celui qui reçoit celui que j’aurai envoyé me reçoit, et celui qui me reçoit, reçoit celui qui m’a envoyé (Jean 13:20).
” Il est donc parfaitement clair qu’en rencontrant Dieu, nous ne rencontrons pas un maître, un pouvoir despotique, une domination, un interdit, une limite. Au contraire, en le rencontrant, nous nous rencontrons ; en le rencontrant, nous accédons à notre intimité ; en le rencontrant, nous scellons notre dignité ; en le rencontrant nous rencontrons notre liberté.
L’Immense majorité des hommes ne le savent pas.
L’immense majorité des croyants ne le savent pas car ils sont encore tournés vers un faux Dieu, un dieu extérieur, un Dieu dans l’espace atmosphérique, un Dieu qui contraint, qui limite qui menace, qui terrifie, un Dieu qui tue, alors qu’Augustin le rencontrait comme la Vie, la Vie de la vie.
Il s’agit donc de nous défaire de cette idolâtrie, si fréquente chez nous et dans laquelle d’ailleurs nous retombons dès que nous cessons d’écouter et de nous émerveiller. Dieu, pourrait-on dire, c’est quand on s’émerveille. Dieu, c’est quand on découvre tout d’un coup le visage de la beauté. Dieu, c’est quand on perçoit une valeur infinie. Dieu, c’est quand résonne la musique de l’éternité. Dieu, c’est quand l’homme ne se voit plus parce qu’il n’est plus qu’un regard vers cette présence qui l’appelle, qui l’aimante, qui l’oriente, qui le délivre en le comblant ”
Maurice Zundel (1897-1975) (1) Vie, mort, réssurection (homélies antérieures au Concile Vatican II) Ed Anne Sigier p 113
Pour remettre ici un peu de profondeur et justement de “modernité” au regard de cette “Profession de foi catholique de la FSSPX pour éclairer les âmes face aux erreurs modernes”
(1) « Considéré de son vivant par le pape Paul VI comme « un génie mystique, génie poète écrivain et théologien » https://fr.wikipedia.org/wiki/Maurice_Zundel