Le mot du Connétable : Nécessaire et pressant ! (Part. 1 bis)

Chers amis,

Pour continuer cet article, je dois d’abord terminer la première partie en rappelant aussi ce que j’appelle le « sous-objectif » de la Charte de Fontevrault, qui est le suivant :

La création de la Charte s’étant faite en 1988, année charnière entre 1987, année du Millénaire Capétien, et 1989, année du Bicentenaire de la Révolution française, les fondateurs ont choisi 1988, en pensant qu’après le mémorial des merveilles du Miracle capétien, il fallait absolument organiser quelque chose pour contrer le narratif sûrement très suspect et subversif du Bicentenaire qui se préparait… Le mouvement de la Charte était né !

Un des moyens pour ce faire, que je viens de nommer ce « sous-objectif », était de rassembler les mouvements royalistes existants ; rassembler non pas dans un mouvement unique, ni même une sorte de fédération unitaire, mais plutôt se proposer comme « un parloir » où chaque groupement royaliste pourraient se rencontrer, exposer ses convergences et ses divergences, les expliciter, étudier les activités, voire les actions pouvant être réalisées en commun, le tout sans s’écharper et avec la plus grande courtoisie possible.

Cela s’est lentement mis en place en particulier dans les Biennales Blanches, rencontres sur une journée des mouvements royalistes, où les Blancs d’Eu, les Blancs d’Espagne (comme on dit depuis la mort du comte de Chambord), mais aussi tous les autres, étaient conviés à exposer leur principe, leurs arguments, leurs réflexions, leurs organes de presse, leurs livres, bref d’abord tout ce qui fait leur spécificité. De plus un temps leur était alloué pour toute communication qu’ils demanderaient de faire.

Commencées en 2009, les Biennales blanches (à Paris) furent une assez bonne réussite, avec la participation d’une quinzaine de groupements. L’année 2017 fut spéciale qui connut la communication commune du Professeur Lucotte, de Charles Barbanès et de Christian Crépin, sur les résultats des analyse ADN du noyau, de la famille Naundorff, des cheveux de Louis XVII, des cheveux de l’Enfant du Temple, comparés à celui des Bourbons actuels.

L’année 2019, la biennale Blanche à Tours fut un échec retentissant, où il n’y eut pratiquement personne.

La Charte se trouva alors bien obligée de constater, avec peine, le peu d’entrain, de motivation et de joie des divers mouvements royalistes à se retrouver ensemble, bref l’énorme difficulté de concrétiser un pouième de cohérence et de communion.

Puis vint le Covid qui entérina leur fin !

Dans l’espoir de reconsidérer l’existence, l’organisation, voire le nom même de ces Biennales, sûrement sous une autre forme et sans doute pour un objectif autre que celui de rendez-vous et contact uniquement de mouvements royalistes, et bien que ceux-ci doivent rester toujours privilégiés, la Charte de Fontevrault s’est recentrée sur le moyen primordial de son objectif premier.

Celui-ci demeure, impérieusement et de toute urgence, de faire connaître, comprendre et aimer la providentialité du Royalisme Très Chrétien, pour une adhésion approfondie du cerveau et du cœur à cette Royauté Très Chrétienne, à sa vraie nature providentielle et temporelle, à son esprit et à son adéquation, unique, aux graves problèmes et risques vitaux de notre temps.

Par quelles procédures cela peut-il se faire ?
Eh bien par exemple :

. N’alimenter le blog de la Charte que par des sujets appropriés,
. Revoir la nature et la périodicité des « Biennales »,
. Nouer des liens particuliers avec des groupements similaires,
. Organiser des conférences ouvrant sur le royalisme providentialiste,
. Concevoir des vidéos sur le royalisme providentialiste,
. Faire ou accepter des interviews sur le royalisme providentialiste,
. Contacter des médias type Radio-Courtoisie, TV Libertés, C News (pourquoi pas comme disait Charcot…)

Voilà quelques pistes à explorer. *

* Tout commentaire, proposition, ou initiative sur ces 7 points ou sur d’autres non évoqués ici, seront les bienvenus.

Bien à vous

Suite la prochaine fois en Partie 2… la vraie partie 2).

Chouandecoeur

27 thoughts on “Le mot du Connétable : Nécessaire et pressant ! (Part. 1 bis)

  1. Hervé J. VOLTO

    Pour ma part, Alain Texier sait que je suis toujours disposé à envoyer à votre blog des articles traitant de Royalisme Providentialiste.

    Si alain et François-Xavier ont besoin de quoi que ce soit, je demeure comme les scouts…

    Reply
  2. Conseil dans l'Espérance du Roi

    Cher ami, comptez-vous l’héraldique dans les “sujets appropriés” d’un blogue tel que celui de la Charte de Fontevrault ?

    Reply
    1. Avatar photoChouandecoeur Post author

      Oui, bien sûr, tout ce qui touche à l’Histoire (et l’Héraldique y touche fortement) EST un sujet approprié, parce que c’est un sujet de formation et d’information des lecteurs sur notre passé, notre présent, et pourquoi pas sur notre proche avenir.

      Ce que je souhaite et recherche surtout, c’est que les commentaires des intervenants, après un article donné, soient des commentaires sur le sujet de l’article et non des commentaires hors sujet comme cela arrive assez souvent, car c’est très difficile ensuite de se repérer pour retrouver le fil de la discussion “utile”.
      Le blog de la Charte n’est pas un Forum… c’est peut-être là où le bas blesse. Faudrait-il donc le convertir en ce sens ??? C’est une bonne question !

      En tout cas, en ce qui concerne l’Héraldique, à vous de voir si vous devez en parler comme commentaire ou comme article. Dans ce dernier cas, vous m’envoyez par courriel (et sous word en pièce jointe) ce que vous voulez éditer.

      Bien à vous,
      Chouandecoeur

      Reply
  3. DEWEER JEAN

    Il ne faut pas que le providentialisme ne concerne que l’attente du Grand Monarque, il faut aussi s’intéresser à tout ce qui relève de la providence. Il y a peut-être des attentes ignorées…

    Reply
    1. DEWEER JEAN

      Il faut notamment penser à tout ce qui est constatable et vérifiable comme ce qui relève de la prédestination.

      Reply
    2. Conseil dans l'Espérance du Roi

      Allons-nous devoir reprendre le débat sur la représentation du (des) Coeur Sacré de Jésus (et de Marie) dans les armoiries du royaume de France ? Nous pensions pourtant la question tranchée…
      Alors voici notre dernière mise au point telle qu’elle fut publiée sur le blogue du CER il y a déjà longtemps sans avoir été mémorisée :

      ” Il est vrai que, au cours de l’histoire récente, le Sacré-Coeur fut introduit au sein des armoiries de la branche aînée de la maison de Bourbon. Mais qui s’en souvient ? Cependant, il ne le fut pas sur le champ de l’écu. Nulle brisure donc dans ce cas. Rappelons les faits.

      Le baron Pinoteau, fin connaisseur de ces questions, rapporte que le prince Jacques-Henri de Bourbon, fils aîné du roi d’Espagne Alphonse XIII, titré duc d’Anjou et de Ségovie, aurait consacré la France au Sacré Coeur de Jésus à Paris, le 15 avril 1962 mais aucun document authentique n’en aurait été conservé. Quoi qu’il en soit, le duc d’Anjou et de Ségovie eut ses armoiries réglées le 11 mars 1969, en même temps que furent créés le sceau et la chancellerie. Il porta alors un écu parti, au 1 de France, au 2 des petites armes d’Espagne (écartelé de Castille, de Leon, d’Aragon et de Navarre, enté en pointe de Grenade). L’écu était timbré de la couronne royale française et entouré des colliers de la Toison d’or, de Saint-Michel et du Saint-Esprit. Deux anges tiennent l’écu : ils sont en tunique blanche, les ailes de celui de dextre étant d’azur et d’or et celles de celui de senestre de gueules et d’or.

      LA COMPOSITION EST SURMONTÉE D’UN SACRÉ COEUR DE JÉSUS de gueules, navré d’or, au centre d’un coeur de Marie d’azur dont il est séparé par un filet d’or, ensemble placé sur un soleil d’or, à 12 rais droits et 12 autres ondés :

      https://fr.m.wikipedia.org/wiki/Fichier:Greater_Coat_of_Arms_of_the_Duke_of_Anjou_and_Cadix.svg

      Après la mort du prince Jacques-Henri, son fils et nouveau chef de maison, le prince Alphonse, titré duc d’Anjou et de Cadix, a conservé le sceau de son père et, ce, de 1962 jusqu’à sa mort : même composition héraldique avec le sacré coeur.

      https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2019/01/12/nous-refusons-linstrumentalisation-de-lheraldique-dans-linsupportable-querelle-dynastique-francaise/
      À bon entendeur, Salut !

      Reply
  4. Conseil dans l'Espérance du Roi

    A notre ami Chouandecoeur : cher ami, ôtez-moi d’un doute, existe-t-il une autre gestion que la votre de la mise en ligne des commentaires ? Je retrouve en effet le même problème dont je m’étais ouvert à Alain Texier (sans réponse de sa part) quant à la chronologie de celles-ci par rapport aux dates et aux horaires de leur publication. En d’autres termes, leur modération semble nécessiter des durées variables selon leur provenance… Comprenne qui pourra.

    Reply
  5. Catoneo

    Comme “sous-objectif” c’est une bonne idée de vouloir relancer une manifestation qui eut son succès, mais la future biennale ne peut être que différente des éditions du passé qui n’ont pas convaincu plus longtemps que leur effet de nouveauté, et se tenir obligatoirement à Paris. L’erreur de Tours fut fatale ; personne ne va à Tours ni ne se loge à Tours, quand il ne faut pas louer une camionnette pour transporter le stand sur des kilomètres (délai, distance).

    A mon avis, peut-être non-autorisé, deux impératifs devraient primer les autres :

    (i)- La biennale de demain pourrait proposer chaque fois une “prestation” locomotive qui fasse l’affiche et l’attraction. Personne ne s’y rendra plus pour juste rencontrer d’autres royalistes qui ne pensent pas comme soi. Ce n’est pas simple parce qu’il ne se passe pas grand chose dans le microcosme. Evitons aussi trop de présentations de livres historiques qui sont souvent d’un rare ennui. Par contre un débat sur plateau avec un prince non-prétendant ou un représentant éminent des forces vives de la nation pourrait le faire.
    J’avoue n’avoir aucune idée de programme, ne m’en demandez pas.

    Il existe des sociétés spécialisées dans les petits salons, parfaitement capables de monter le truc sur deux jours par exemple (donc 3 jours d’astreinte et d’organisation).

    (ii)- La biennale ne devrait pas être l’occasion de promouvoir activement le providentialisme et le songe d’Hugues Capet, ce qui ne doit pas empêcher la Charte de faire un beau stand. Les chapelles royalistes existantes sont déprimées, sans autre but pratique que de continuer, sans argent, sans effectifs notables. Menacées de disparition, elles ne participeront pas à la promotion d’une autre.
    Au-delà d’elles il vaudrait mieux aller chercher des structures royalistes plus modestes mais qui résistent bien comme par exemple “Vendée militaire” ou la Fédération bretonne, voire l’UCLF si vous pouvez convaincre son président. Peut-être le GAR voire un mouvement étranger différent à chaque édition ?

    Une troisième idée qui vaut ce qu’elle vaut : chaque manifestation devrait être mémorisée dans un cahier ad hoc diffusé à prix coûtant parmi les invités et parmi les absents. Mais on ne peut se satisfaire d’un album-photos avec toujours le même sur chaque image. Il faut inventer un support économique et attrayant prolongeant la biennale d’un outil mémoriel autour du clou du spectacle.

    Autre incidente : il faut de l’argent pour faire ça. Sinon ça restera dans la zone des manifestations royalistes à 50 pèlerins comme on en a trop vues, qui servent l’ego de l’organisateur, à nul autre effet pour la cause royaliste.

    Peut-être qu’une périodicité de trois ans serait plus maniable.

    Reste à la Charte de Fontevrault à s’inventer un futur dans un corpus d’idées renouvelées car elle ne va pas survivre longtemps aux pieuses récitations en boucle d’une mythologie non approuvée.

    Reply
    1. Avatar photoChouandecoeur Post author

      Merci Catoneo de votre commentaire et des propositions et conseils que vous apportez.

      Ce que vous dites là demande attention et réflexion, avant de pouvoir vous répondre sur chaque point évoqué, et je pense qu’il faudra mettre en place un “petit conseil”, et je suis prêt à en parler à Alain Texier et au Gouverneur Alain Guillon.

      Avant la fin de cette semaine je vais éditer la partie n° 2 de mon article. Cette partie n° 2, qui ne sera pas la dernière, donne un éclairage fondamental sur l’origine de tous les maux actuels de notre pays, origine qui est la véritable pierre d’achoppement.
      J’espère que les lecteurs ne la sous-estimeront ni ne la mésestimeront pas.

      En tout cas, je suis pleinement d’accord avec vous : la Biennale Blanche à Tours fut une erreur certaine due au chois de la ville.

      Bien à vous,

      Chouandecoeur

      Reply
  6. Hervé J. VOLTO

    La Biennale Blanche à Paris verrait plus de fréquentation et obtendrait donc un plus grand succès.

    Peut-être que le Prince Charles Emmnauel de Bourbon-Parme pourrait nous y refaire l’honneur de sa visite.

    Reply
  7. Hervé J. VOLTO

    Conseil dans l’Espérance du Roi a écrit : Allons-nous devoir reprendre le débat sur la représentation du (des) Coeur Sacré de Jésus (et de Marie) dans les armoiries du royaume de France ? Nous pensions pourtant la question tranchée…

    Il est de mon devoir de vous rappeller que :

    1. Vous êtes sur un site de Royalisme PROVIDENTIALISTE : il existe d’autres projets pour le drapeau au Sacré-Coeur

    Hervé Volto, CJA. LES ARMES DE FRANCE


    (projet inspiré de la très Légitimiste Gazette Royale)

    2. Que du point de vue LEGITIMITE, seul un Roi sacré à Reims possédera la LEGITIMITE catholique et royale de DECIDER QUOI QUE CE SOIT CONCERNANT LE DRAPEAU AU SACRE-COEUR…

    Aucune question n’est donc définitivement tranchée à ce jour sur ce qui concerne le drapeau au Sacré-Coeur.

    Reply
    1. Conseil dans l'Espérance du Roi

      Qui vous a parlé du Sacré-Coeur sur un drapeau ? Pas nous. Nous avons parlé du Sacré-Coeur et des ARMOIRIES DU ROYAUME DE FRANCE. Autrement dit HÉRALDIQUE VERSUS VEXILLOLOGIE. Les mots ont un sens.
      Quant à faire remonter les armoiries de la France au règne de Clovis (Hervé Volto, CJA. LES ARMES DE FRANCE) c’est au mieux une plaisanterie mais au pire… une imposture historique.

      Reply
      1. Conseil dans l'Espérance du Roi

        Souvenez-vous une fois pour toute que la légende des crapauds ou des croissants devenus des lys avec Clovis sous l’influence de la reine Clotilde est absurde. Tous les historiens le savent : il n’existait aucune armoirie avant la seconde moitié du XIIème siècle (il n’y en avait donc pas non plus lors de la première Croisade !) et la fleur de lys n’en fut même pas la première expression. Le rêve est beau mais il n’est qu’un rêve .

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        1. Avatar photoChouandecoeur Post author

          Merci de cette précision héraldique et historique.

          Vers quelle année pensez-vous que les armoiries ont commencé à faire leur apparition ? N’est-ce pas justement au cours des Croisades pour faciliter la reconnaissance des uns et des autres dissimulés sous leur cotte et leur heaume sur les champs de bataille ? Ou est-ce plus tardif ?

          Cela dit, nous savons tous que les mérovingiens et carolingiens (et même les gaulois et gallo-romains avant eux) étaient très sensibles et friands de belles choses, étoffes, bijoux, tapisseries et autre orfèvrerie; Ce n’étaient pas les incultes et grossiers personnages qu’on a bien voulu nous faire croire dans les livres de classe et dans les discours ordinaires.
          Dans cet environnement d’art, les rois et grands possédaient déjà des objets, vêtements, meubles au sens premier du terme, marqués de leur goût et de leur histoire personnelle et familiale qui les distinguaient les uns des autres.
          Il se peut que, sans parler d’armoiries au sens héraldique du terme, ils aient adopté, dans la vie courante, des symboles les personnifiant, ou qu’on les ait affublés de telles allégories. Ces dernières ont pu être reprises ou modifiées lorsque la nécessité des armoiries s’est fait sentir.
          Et alors, ce ne serait plus une légende, mais une simple évolution…

          Qu’en pensez-vous ?

          Chouandecoeur

          Reply
          1. Conseil dans l'Espérance du Roi

            Je pense que vous avez raison. Il a bien existé des “signes” voire des emblèmes dès l’antiquité et a fortiori après. On les qualifie d’ailleurs de pré ou de proto-héraldiques. Mais ils n’ont jamais bénéficié d’une organisation aussi précise puis règlementée que celle des armoiries à partir des années 1150 environ. Et on en retrouve parfois la trace dans certains blasons médiévaux.
            Une idée reçue à bannir : pas d’armoiries en Terre Sainte avant la troisième croisade et probablement pas d’influence des mêmes emblèmes d’origine orientale voire sarrasine (relire par exemple l’excellent “Aristote au Mont Saint-Michel” de Sylvain Gougenheim doublé récemment d’une nouvelle Histoire des Croisades).

            Reply
  8. Hervé J. VOLTO

    Oui, merci Catoneo de votre commentaire et des propositions et conseils que vous apportez.

    En tout cas, je suis pleinement d’accord avec vous : la Biennale Blanche à Tours fut une erreur certaine due au choix de la ville. Ce fut l’idée d’une personne très chère qui habitait là et vouloir lui faire plaisir ne fut pas un choix heureux.

    La Biennale Blanche à Paris verrait beaucoup plus de fréquentation et obtiendrait donc un plus grand succès. un fois, même elle s’est tenue Versailles : Sixte-Henri de Bourbon-Parme et Charles-Louis Naundorff s’y étaient retrouvés à table et, après des agapes bien arrosées, avaient noué des liens d’amitié ! j’avais failli venir d’Italie mais ils m’avaient fait sauter les vacances au dernier moment.

    Peut-être, je le crois, que le Prince Charles Emmanuel de Bourbon-Parme pourrait nous y refaire l’honneur de sa visite si la Biennale devrait se tenir à Paris. Espérance n’est-elle pas la devise des Bourbon et du Bourbonnais ?

    Reply
  9. Hervé J. VOLTO

    Si Catoneo a raison, on lui donne raison.

    Et puis cher CER (Conseildansl’EspérenceduRoi) :
    Vous dites : “Quant à faire remonter les armoiries de la France au règne de Clovis (Cf. Hervé Volto, CJA. LES ARMES DE FRANCE), c’est au mieux une plaisanterie mais au pire… une imposture historique”.
    Non, c’est juste une légende. Je n’ai fait que rapporter une légende traditionnelle.

    Pour connaître l’origine de la légende de la fleur de Lys, on peut lire : du Marquis de la Franquerie, La Mission Divine de la France (Ed. Sainte Jeanne d’Arc).

    Reply
    1. Conseil dans l'Espérance du Roi

      Ah non, par pitié, pas André Lesage, dit “le marquis de la Franquerie”, pour nous parler d’héraldique !… Ça suffit comme ça dans les prophéties.

      Reply
  10. Hervé J. VOLTO

    Là où vous auriez pu me critiquer, Conseildansl’EspérenceduRoi, avec un brin de courtoisie, c’est que j’ai oublié d’indiquer l’origine de la légende des Armes de France et de l’Écu céleste, apporté par un Ange à l’attention de Sainte Clotilde : Nicolas Gilles, Histoire de France (1492).

    Merci.

    Reply
    1. Conseil dans l'Espérance du Roi

      Sauf qu’à l’époque de Sainte Clotilde… les armoiries n’existaient pas. Mais pas du tout.

      Reply
  11. ue

    Cher Chouans de Coeur, vous avez écrit :

    “rassembler non pas dans un mouvement unique, ni même une sorte de fédération unitaire, mais plutôt se proposer comme rassembler non pas dans un mouvement unique, ni même une sorte de fédération unitaire, mais plutôt se proposer comme « un parloir » où chaque groupement royaliste pourraient se rencontrer, exposer ses convergences et ses divergences où chaque groupement royaliste pourraient se rencontrer, exposer ses convergences et ses divergences”

    Ce que vous appelez « un parloir » n’empècherait pas une mouvement unitaire. C’est le principe du Royalisme Régentiste : si pour les Royalistes Providentialistes, il n’est d’autre chemin que de s’en remettre à la providence divine, en l’occurrence à Jésus par Marie -par la prière et par l’action- il n’en reste pas moins que pour nos esprits humains faibles et corruptibles, une incarnation est souvent souhaitable. Conscient de cette nécessité , d’ailleurs plus politique que véritablement biologique, les Royalistes Régentistes proposent de reconnaître le Prince Louis de Bourbon, Duc d’Anjou -et pas sous la titulature de Louis XX, il y a là plus qu’une nuance !- en tant qu’AINE VISIBLE des Bourbons. Cette régence en l’attente de la survenance de l’AINE SALIQUE le Prince Henri de La Croix, dont seul Dieu sait si, et quand, elle se produira doit être bien comprise. Elle doit d’abord être distinguée des périodes de Régence telles que l’Ancien régime en a connu quelques unes.

    Pour le reste, je partage toutes vos analyses. Vous résumez bien les fondamentaux de la Charte de Fontevrault.

    Reply
  12. Pingback: Le mot du Connétable : Un bilan ! – Charte de Fontevrault et Royalisme providentialiste

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