Du baptême la royauté
« Attentat monstrueux contre la souveraineté de chacun ; assassinat de masse »… On pense à la citation délectable de l’académicien La Harpe (1794) qui avait sous les yeux les débuts du régime : « la scélératesse extravagante parvenue enfin à parler seule, devint la Loi ». Ce n’est plus une pensée iconoclaste, c’est la gross Bertha. Quelle cohérence! Éteindre la lumière de sa propre existence, qu’ils disaient, comme ultime liberté à conquérir : ici, c’est plutôt rallumer la lumière à tous les étages pour être de nouveau tranquille chez soi.
Et celle qu’on a étouffée avec l’oreiller comme Tibère par Caligula, vous nous en parlez ou pas ? Car la technoscience se fait quelquefois plus primitive, en cas de dysfonctionnement. Or le fil rouge mène « aux Innommables, qu’on ne nomme pas : toutes ces lois sortent du même marigot. Entre les grands principes affichés et l’action concrète, il y a la langue française. La mort était honorée : elle fait peur mais elle est aussi glorieuse. Les chefs d’état vont se faire enterrer à Notre Dame ; mais pour le tout venant, c’est le feu de la crémation », après avoir été dépecé et vidé de ce qui pourrait encore servir. On comprend pourquoi il est décisif que les mineurs soient éligibles, possiblement hors avis des parents ; les mineurs ne désignent pas ici les enfants qui poussaient les wagonnets au fond de la mine, quelle horreur, Germinal, Zola au secours ! La foi catholique éclaire la mort comme un passage et promet la résurrection. Plus personne n’ose dire non… plus personne n’ose rien dire : non pas par hasard, mais par apostasie.
« Les bourgeois convenables ont peur : mais de quoi ont-ils peur ? Cette peur qui glace les gens dans les milieux dirigeants ». N’est-ce pas tout simplement comme dans la mafia où chacun est tenu par chantage et menace de mort, sans même savoir qui est le véritable patron. En nous libérant de la peur de mourir par la promesse de ressusciter comme lui, par lui, avec lui et en lui, le Christ nous a libérés de toute peur : « .. afin de réduire à l’impuissance, par sa mort, celui qui a la puissance de la mort, c’est-à-dire le diable, et d’affranchir tous ceux qui, leur vie entière, étaient tenus en esclavage par la crainte de la mort » (Heb 2, 14-15).
Expression imparable, aux multiples harmoniques : « votre entreprise a avorté » ; l’avortement est donc un échec et non pas un droit. « Au lieu de remettre l’enfant aux bonnes sœurs comme autrefois, on fait une loi qu’on trahit et on porte l’avortement comme le saint sacrement, dans l’acquiescement général ». Comment se fait-il que toujours personne ne dise : non ? C’est que ceux qui n’étaient pas d’accord ont été traités comme des criminels, coup de sifflet des mots en “isme”; et maintenant le “délit d’entrave au droit à l’aide à mourir” qui est l’inversion pure et simple du délit de “non assistance à personne en danger”, punis l’un et l’autre de peines de prison et de dizaines de milliers d’euros d’amende. Mais il va falloir réécrire tout le corpus législatif.
« Il faut mettre les pieds dans le plat. Dès lors que vous êtes investis du bien de tous, il faut aller jusqu’au bout. L’outil ?
Pression morale et juridique sur chaque député : ce qu’il fait en votant cela est criminel ; et il sera inéligible à vie, finie la gamelle. Les mettre chacun devant sa responsabilité : le pilori. Même ceux qui votent contre, sont coresponsables en ne faisant pas éclater le scandale. Toutes les planètes morales sont alignées, et toutes les lois aussi, pour condamner cette chose ; que l’assemblée nationale se remette seulement à sa place ».
Du coup, chacun est renvoyé à soi-même : qu’ai-je fait, qu’ai-je dit.. ou pas ! Ce sont les criminels qui doivent avoir honte, et non pas les gens qui seraient complexés de prendre fait et cause pour le bien unanimement reconnu ! Le public, les gens, les huées, les sifflets, les applaudissements, ce n’est pas seulement dans les stades, mais principalement dans la société et pour tous ! La future loi n’est pas votée : on a donc la loi actuelle pour nous, et ils sont pour l’instant hors la loi et ils le savent ; d’où la précipitation vers l’inversion de légalité, pour que le crime devienne la loi.
« La dignité de la mort n’est pas une piquouze », mais de mourir entouré par des gens qui vous aiment et vous soignent ; non pas comme un déchet, après pillage organique. Mais c’est aussi notre dignité à nous, encore vivants, qui est en cause ; « celle de quelqu’un qui soit capable de se dresser et demander : au nom de quoi ? » Pour l’instant ce n’est même pas héroïque : c’est la loi qui définit le crime que nous dénonçons ; il suffit de souligner que c’est illégal. Est-ce que je vais laisser l’assassinat se faire ?
Voici donc une occasion unique de relancer chez nous la logique, la morale, et tout le reste avec ; véritable résurrection de la France par la vérité de la parole, et le monde suivra. L’homme providentiel, c’est chacun. En tout cas chaque catholique, pas besoin d’être Évêque : “prêtre, prophète et roi” lui a-t-on dit pour l’onction du Saint-Chrême lors de son Baptême! Paroles, paroles, paroles comme chantait Dalida ? Mais il est là aussi le pouvoir temporel : oui, oui ! non, non ! tout le reste vient du mauvais (cf. Mt 5, 37).
La Vérité et la Vie affrontent le menteur et l’homicide, en un duel prodigieux : d’où les trois petits mouchoirs de Cholet. Depuis trop longtemps le pouvoir n’est plus exercé par ceux que le Christ lui-même consacre pour cela. Autrefois un enfant avait brisé le sortilège et ruiné l’imposture en criant : le roi est nu ! Mais tous peuvent dire aujourd’hui et ne plus en démordre : l’assemblée nationale est à l’Ouest !
L’Aumônier de la Charte

Quand on lit la tribune du Colonel Hoggard sur les condamnations que vient de prononcer le tribunal à l’encontre des dirigeants de Lafarge, avec prison immédiate, on comprend que la démonstration relayée ici par votre pauvre serviteur est déjà périmée. Quand on dit que le Christ est pressé d’en finir.. “Relevez la tête car votre délivrance approche” (Lc 21, 27-28).
Quand on lit cette tribune on ne peut que songer à celle-ci : https://charte-fontevrault-providentialisme.fr/index.php/2026/01/03/a-propos-des-ignobles-pratiques-du-cimentier-lafarge-mais-pas-que/
que nous avons écrite le 29 décembre 2025. Et manifestement les propos du colonel Hogard n’engagent que lui.
Et vous avez raison, “Quand le Christ est pressé d’en finir”… Nous y sommes.
Bien vu, effectivement. Le problème est qu’en effet, il n’y a dans la charette judiciaire que Lafarge. Les Innomables dont on connaît les noms sont donc en réalité des Intouchables.. peu flatteurs quand on pense à la pyramide du pouvoir ailleurs (les brIcs, tiens tiens). En tout cas pour ce qui est de la France, les tribunaux populaires n’ont pas les coquetteries de mesdames les juges, ils n’ont jamais fait dans la dentelle. Et ce n’ est rien a côté de ce qui les attend au tribunal du Christ à qui nul n’échappe. Bienheureuse espérance !
Pour revenir un instant à Lafarge, ce qui me préoccupe c’est que ledit colonel est un très proche du prince Louis de Bourbon par l’intermédiaire de sa soeur la baronne Isabelle Hüe mais aussi par son entregent légitimiste. Il devrait se montrer plus prudent…
Cadeau du prince lors d’une escale du Clem à Naples
Il ne faut pas miser sur le mauvais cheval, hein, Jordan.. D’ailleurs rien ne va plus : la table de la roulette française a été renversée en 2025.
Il s’agit là, cher Père, des armoiries de la maison royale des Deux-Siciles (obédience Monaco !) et non pas de celles du prince Louis de Bourbon, duc d’Anjou et aîné des capétiens (dont je parlais ci-dessus) qui porte “tout simplement” : d’azur à trois fleurs de lys d’or, sans la moindre brisure. Don Carlos di Borbone delle Due Sicilie aurait-il des projets d’usurpation après 2027 ?
-Discuter du Prétendant, Choisir son Prince, c’est déjà être républicain (Abbé Georges de Nantes) !
Lorsque Philippe d’Anjou s’en alla régner en Espagne en 1700, son grand-père Louis XIV lui dit :
-Aimez votre peuple mais rappelez vous d’être Français.
Cela signifiait deux choses :
1. Les renonciations d’Utrecht ne sont valable de fait que pour la personne et aucunement pour toute la dynastie, les Bourbons espagols étant successibles au Trône de France.
2. Les Lois Fondamentales du Royaume de France s’appliquent aux Bourbon espagnols -Espagne, Deux-Sicles, Parme- ces Lois désignant comme Roi Légitime l’Aîné Salique (de sexe male) de Naissance Légale (parents mariés à l’Eglise) dans la foi Catholique.n
La Légitimité des Deux Siciles passe par le Prince Pedro de Bourbon-Siciles
https://www.pointdevue.fr/royal/monaco/caroline-de-hanovre-rayonnante-au-bal-de-lordre-de-malte
Patella rediit.
Vox clamantis in deserto : parate viam Domini, rectas facite semitas eius..
Car je vous le dis, Dieu peut, des pierres que voici, faire surgir des enfants à Abraham.
Déjà la cognée se trouve à la racine des arbres ; tout arbre donc qui ne produit pas de bon fruit va être coupé et jeté au feu (Mt 3, 3…10).