Retour sur le précédent Jubilé de la reine Elizabeth II (1952-2012)

Avant le jubilé de platine, il y eut en 2012 le jubilé de diamant.  . Nous en devons ce magnifique  souvenir à un membre de la famille de notre Secrétaire Général.

1 thought on “Retour sur le précédent Jubilé de la reine Elizabeth II (1952-2012)

  1. Hervé J. VOLTO

    En 2012, le jubilé de diamant de la reine avait été suivi par 4 millions de téléspectateurs en France, 9 millions avaient regardé la cérémonie religieuse du mariage du prince William avec Kate Middleton, 8,1 millions pour celle du prince Harry avec Meghan Markle, les funérailles de leur mère en 1997, 30 millions de téléspectateurs. On peut légitimement penser que si la famille Royale britannique est aussi populaire en France, c’est peut-être parce qu’elle comble justement ce vide laissé par le régicide de 1793. Orphelins de sa famille Royale, les Français ont trouvé dans les Windsor et dans la Reine Elizabeth II, en particulier, la représentation humaine de ce pouvoir symbolique rassembleur par-delà les clivages politiques et les appartenances sociales. Le général De Gaulle, fondateur d’une Ve République qu’on a coutume de dire qu’elle est d’essence Monarchique, ou du moins qu’elle comme une Régence Républicaine, sur le ton de la plaisanterie assurait que « les Français ont le goût du Prince mais vont le chercher à l’étranger ».

    Guillaume Bernard, professeur d’Université, dans son « Introduction à l’Histoire du Droit et des Institutions » précisait : La société était conçue comme un corps dont tous les membres étaient à la fois indispensables (complémentaires) et hiérarchisés. Pour un juriste de la fin du XVIe siècle, Guy Coquille (1523-1603), le Roi (en tant que tête) et les trois états (en tant que membres) formaient le corps politique et mystique du Royaume : « Le Roy est le chef, et le peuple des trois ordres sont les membres, et tous ensemble font le corps politique et mystique, dont la liaison et union est individue et inséparable, et ne peut une partie souffrir mal, que le reste ne se sente et souffre douleur. » (Discours des Estats de France, 1665).

    Le juriste nivernais comparait les trois ordres du corps politique aux trois principales parties du corps humain :

    – au cerveau (entendement et raison) correspondait le Clergé (science et doctrine) ;
    – au coeur (vivacité et rigueur) la noblesse (force) ;
    – au foie (nourriture du corps) le tiers état.

    Cette conception de la société entraînait une vision paternaliste du pouvoir : le Roi était le père du peuple, expression utilisée par Louis XII en 1506 et maintes fois reprise par la suite. La tête avait une fonction régulatrice dans le corps et était donc la source de toute justice (en recherchant l’équité et le bien commun).

    Chez nous, L’INTERET POUR LA MONARCHIE AUGMENTE A MESURE QUE LA REPUBLIQUE ELOIGNE LA FRANCE DU BIEN COMMUN !

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