La fin du mondialisme est pour bientôt.

   L’idéologie mondialiste semble s’imposer partout. Seules la Russie et la Chine lui manifestent une opposition. Et les Etats-Unis continuent, avec un culot monstre, leur agression à l’égard de la Russie, rêvant que, bientôt, ils seront hégémoniques sur terre. A première vue, c’est désespérant : l’avenir semble être au totalitarisme le plus absolu.

       Mais quelle est donc la nature de ce mondialisme qui avance à grands pas ? Rappelons-nous ce que dit le Christ : « Nul serviteur ne peut servir deux maîtres : ou il haïra l’un et aimera l’autre, ou il s’attachera à l’un et méprisera l’autre. Vous ne pouvez servir Dieu et l’Argent » (Luc 16, 13). Le pouvoir de l’argent, nous dit Jésus, c’est un pouvoir diabolique. C’est d’ailleurs confirmé par un document interne à la franc-maçonnerie : « La franc-maçonnerie considère Satan le Grand comme le maître véritable » (Extrait du périodique maçon « Rivista della Massoneria Italiana », 1887).

Ce qu’il y a de nouveau, c’est que, du fait de l’omniprésence de l’oligarchie mondialiste, apparait d’une manière très visible le parallèle entre le conflit spirituel, existant depuis l’origine des temps, entre Dieu et le Diable et le conflit temporel entre opposants et partisans du mondialisme.

Nous vivons un grand tournant historique

    En effet, jusqu’aux années 60, tout le monde pensait que le développement de la science avait définitivement enterré toutes les religions, le christianisme en particulier. Or la communauté scientifique internationale a reconnu, en 1965, le fait que l’univers n’est pas éternel mais qu’au contraire il a une naissance – le Big Bang – et qu’il aura un jour une mort. Cette reconnaissance marque un grand tournant. En effet, la très grande majorité des scientifiques reconnait aujourd’hui l’existence d’un dieu créateur. Tous ne l’appellent pas forcément Dieu, mais c’est néanmoins l’abandon et le rejet du matérialisme.

      Les esprits ne changent pas tout de suite. Et c’est pourquoi – « résilience oblige », comme on dit aujourd’hui – la déchristianisation de la France n’a cessé de progresser. Mais le moment arrive où les populations adopteront le point de vue des scientifiques, à savoir le fait que l’existence de Dieu peut se prouver. Suivra immanquablement le rejet du mondialisme. Pour prendre l’exemple de la France, une majorité de gens comprendra qu’au-dessus des lois françaises il y a, non pas les diktats de Bruxelles, mais la loi de Dieu, c’est-à-dire les préceptes chrétiens.

        Sans doute l’oligarchie mondialiste ne se laissera pas facilement déposséder et emploiera les moyens les plus violents pour se maintenir au pouvoir. C’est d’ailleurs ce que pensent certains groupes de réflexion au sein de l’armée française, qui prévoient un grand conflit dans moins de dix ans. Et ce sera sans doute le moment où se produira « la grande épreuve », comme l’annonce l’Apocalypse (Ap. 3, 10), en fait le plus grand chambardement de tous les temps.

Comment se préparer à ce conflit à venir ? En reconstruisant la Chrétienté. Il faut donc aller dans les paroisses et les amener à une sorte de conversion en leur faisant adopter cinq points d’affirmation chrétienne :

1) l’existence de Dieu n’est pas une croyance mais une certitude ;

2) la Bible est la parole de Dieu, cela se démontre ;

3) il y a une incompatibilité entre république et christianisme ;

4) la franc-maçonnerie défend un projet diabolique ;

5) il faut choisir entre le règne de Dieu et le mondialisme.

………

http://pour-un-roi-tres-chretien.org/la-fin-du-mondialisme-est-pour-bientot.html

7 thoughts on “La fin du mondialisme est pour bientôt.

  1. Conseil dans l'Espérance du Roi

    Notre ami Georges Tartaret est un gentil garçon. Mais il rêve. Il raisonne, en tout cas, comme si rien n’avait changé dans notre pays et comme si tout était encore possible. Hélas, il est déjà trop tard car pour que la France “Renaisse”… encore faudrait-il qu’il y ait assez de Français pour le vouloir comme les Francs de Clovis. Mais c’est fini.

    La “grande épreuve” se produira inéluctablement comme la dernière convulsion du système mondialiste. Mais n’oubliez pas que nous ne disposons que… de trois jours de munitions pour y faire face ! Et, pire encore, nos ennemis de l’intérieur, ceux que nos dirigeants politiques et autres traîtres de tout poil ont volontairement introduit dans notre pays pour nous remplacer, mordront les mains qui les ont nourris, nous poignarderont dans le dos et… nous remplaceront au nom d’une religion qui n’est pas la notre.

    Que pèseront alors nos pâles prétendants ?

    En vérité, il est là le “grand tournant historique” dont nous parle Georges Tartaret.

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  2. Catoneo

    M’autorise-t-on à sourire ? La première idéologie mondialiste fut celle de la Révélation (chrétienne).
    On la prêcha avec de pieuses images et des récits fantastiques dans la Chine impériale. On convertit aussi de force, par le sang, par le feu, des peuples étanches au monothéisme comme les amérindiens, et on réduisit en esclavage les récalcitrants sous l’aspersoir des clercs.

    Vaïsse-Villiers disait que l’histoire n’est que flux et reflux. La mondialisation catholique est à marée descendante. Remontera-t-elle ?

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      1. Catoneo

        Mort à Paris en 1834, Jean Vaysse de Villiers (raccourci en Vaïsse-Villiers pendant les Evénements) était un géographe aveyronnais du Premier Empire qui édita des monographies des voies et moyens de transport en France au bénéfice de l’administration impériale des Postes. Elles furent réunies en vingt volumes et restèrent une base consultée jusqu’à la fin du siècle. La BNF a numérisé son oeuvre et des maisons de reprint (en Inde) vendent ces monographies à l’unité (cf. Decitre). Il se piquait aussi d’histoire et de poésie. La Gallica en garde quelques traces et son nom est connu à Rodez où il naquit en 1767.

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